10 mai 2006

Déboires avec Google: Suite et attente

Nous existons encore grâce à vous

Suite au déboire avec Google Echo-Actu n'existe plus pour le plus célèbre et le plus consulté des moteurs de recherche.

Pourtant, plusieurs de nos lecteurs réguliers continuent à consulter le site

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13:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : actualité

08 mai 2006

Google raye Écho-Actu du net

Après une visite du célèbre moteur de recherche Écho-Actu disparaît du web

Depuis le 3 mai, Écho-Actu n'existe plus sur le plus célèbre et le plus utilisé des moteurs de recherche de la toile. Notre site qui disposait d'un "pagerank" de 3 jusqu'à tout dernièrement n'est plus disponible sur google.

Écho-Actu aimerait votre appui...

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21:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : actualité

13 avril 2006

Mise à jour

Bientôt une meilleure interface

Le débit de publication des articles est moins régulier. La maquette d'Echo-Actu entre présentement dans sa version 3.

Plusieurs changement ont été effectués dans les derniers mois, le site devrait être optimiser et prendre sa forme définitive sous peu. Il reste encore quelques problèmes qui seront ajustés lors du congé de pâques.

L'un des co-auteurs est également impliqué dans différents évènements et conférences universitaires.

Merci de votre support et votre compréhension.

08:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : actualité

02 avril 2006

Québec: Les enfants d'immigrés optent pour l'anglais

Dossier linguistique: Le français traîne de la patte

Une nouvelle étude menée par Statistique Canada et dont le journal La Presse a obtenu copie, vient jeter un autre pavé dans la mare linguistique du Québec. Elle montre que les enfants nés ici de parents immigrés allophones adoptent trois fois plus souvent l'anglais que le français comme langue d'usage à la maison.

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10:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

01 avril 2006

Echo-Actu attire de plus en plus

En mars, 19 382 fois merci!

medium_stat.jpg

La rédaction de Echo-Actu est hereuse de vous voir venir de plus en plus fréquemment sur le site.

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15:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

13 mars 2006

"Développement du rêve" de Michel C. Auger

Echo-Actu dans sa revue de presse quotidienne est tombé sur un texte de Michel C. Auger du Journal de Montréal. Ce texte traite de trois dossiers Québécois chauds du moment dont Écho-Actu a récemment traité. Ce commentaire était brillant et d'une excellente synthèse. Nous avons donc décidé de reprendre ce texte et de le diffuser dans son intégralité.

"On dit souvent qu'il nous faudra changer de culture pour adopter celle du développement durable. Ce devrait être un des thèmes du discours inaugural de la nouvelle session de l'Assemblée nationale, demain.

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13:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

03 mars 2006

Après les fous d'Allah, les fous d'Ave Maria

Ave Maria, une ville nouvelle 100 % catho

FLORIDE - Oubliez Disneyworld ! La Floride devrait bientôt accueillir une sorte de "Catholic City". C'est en tout cas le rêve que caresse le riche Tom Monaghan, 68 ans. Le fondateur de la chaîne de restauration rapide Domino's Pizza s'est lancé dans le projet de construction de la première ville régie selon les principes du catholicisme. Le coût total du projet s'élève à 338 millions de dollars. La ville sera érigée autour d'une église et de la première université catholique construite aux Etats-unis depuis quarante ans.

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10:00 Publié dans Actualité , Économie , Politique , Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : actualité

15 février 2006

Chine et Internet: Un mouvement pour sauter la muraille

Internet en Chine: Les Hackitivistes s'organisent

Depuis quelques jours, Google, Yahoo et Microsoft sont pointés du doigt suite à des accords économiques qui ont permis aux 3 géants de l'informatique de percé le lucratif marché de la chine à la condition d'aidé le gouvernement Chinois a organiser la censure du Net. En dépit des efforts de répression du régime chinois visant le contrôle d'Internet, des acteurs de ce nouveau média se mobilisent pour défendre la liberté d'expression et la circulation des informations sur le territoire chinois. La censure Internet engendre de nouveaux modes de résistance, comme celui des "hacktivistes".

La grande muraille ne résiste plus

"Une douzaine d'agences gouvernementales chinoises emploient des milliers de censeurs du web. Ils forment une police des cybercafés et des ordinateurs qui observe constamment la circulation des sources et contenus interdits - un filtre souvent appelé The Great Firewall of China", rappelle The Wall Street Journal. Le journal des affaires américain reprend en titre ce jeu de mots qui compare le pare-feu informatique (firewall) à une "Grande Muraille" de la censure en Chine. Ainsi, le gouvernement chinois a établi une liste de phrases et de sites interdits, parmi lesquels la BBC en chinois ou encore l'encyclopédie en ligne Wikipedia. Par ailleurs, une quinzaine de rédacteurs sur Internet étaient sous les verrous en Chine à la fin de l'année dernière.

Malgré Bill Gates

Les déclarations de Bill Gates à l'effet qu'on ne peut censurer le net et que l'infrastructure de celui-ci garantie les libertés des internautes sont une piètre défense à la liberté d'expression. Estimé à 111 millions d'internautes, le nombre de chinois sur le net ne cessent d'augmenter. Malheureusement, ceux-ci (ou ne savent pas) savent qu'ils ne pourront pas compter sur les grandes entreprises occidentales, qui se pour accéder au amrché chinois ont accpté de se plier aux demandes du gouvernement Chinois. "Quand Yahoo! a été forcé de remettre des informations qui ont permis l'emprisonnement du journaliste Shi Tao, quand Microsoft a retiré le blog de Michael Anti à la demande de Pékin et quand Google a lancé sa version chinoise censurée, ces sociétés partageaient le même raisonnement", explique le South China Morning Post : il n'y a pas d'autre choix que de respecter la loi en Chine. "Entre léser leurs actionnaires en ignorant les opportunités offertes par le marché chinois et léser le droit à la libre expression des activistes, des blogueurs et des internautes en Chine", les géants d'Internet ont sacrifié les seconds.

Tout récemment, "ces entreprises ont tacitement reconnu que faire des courbettes aux fonctionnaires de Pékin était nuisible à leurs intérêts aux Etats-Unis", note le SCMP. "Yahoo! a lancé un appel pour une vaste coopération entre les entreprises médias, de communication et Internet, ainsi que le gouvernement américain, pour lutter contre la censure chinoise", note le Financial Times. Pourtant, Yahoo défrayait la manchette dernièrement puisque, selon la version officielle de l'entreprise, un de ses sous-traitant chinois aurait coopéré avec le sautorités chinoises pour écrouer un internaute. L'objectif est de demander à Washington de faire pression sur Pékin. D'ailleurs, une commission du Congrès américain sur les droits de l'homme a convoqué Google et Yahoo! pour une audition sur ces questions le 15 février 2006.

"La soif d'informations et de débats sur la Toile est telle que de nouveaux fournisseurs d'accès et de nombreux utilisateurs trouvent les moyens de contourner les restrictions frappant les sujets sensibles. Des entreprises comme Microsoft aident les autorités à bloquer tous les termes sensibles, mais les blogueurs et les participants de forums de discussion ont rapidement introduit des termes d'argot pour transpercer ces murs. Certains utilisent des initiales, d'autres mélangent l'anglais et le chinois, ou encore ajoutent une espace ou une marque d'exclamation au milieu d'un mot sensible", note The Guardian. D'après le journal de gauche londonien, les censeurs chinois reconnaissent leurs limites et assurent devoir changer de tactique.

A l'échelle mondiale, la résistance à la censure du web s'organise tant bien que mal. Le Wall Street Journal cite plusieurs initiatives d'"hacktivistes", un terme qui combine les mots "hacker" et "activiste". Tous luttent contre les mesures de censure qui progressent en Chine et au Moyen-Orient.

Freegate

L'une des solutions les plus répandues pour les internautes chinois est d'utiliser le logiciel Freegate, un programme qui les connecte à des serveurs basés aux Etats-Unis sans se faire repérer. "Derrière Freegate se cache un hacker chinois nommé Bill Xia, qui réside en Caroline du Nord." Parti aux Etats-Unis depuis une dizaine d'années, Xia s'est formé tout seul à l'informatique. Il est devenu un acteur majeur de l'hacktivisme chinois. "Xia prétend que près de 100 000 internautes par jour utilisent Freegate ou deux autres logiciels anticensure qu'il a créés." Dans son combat, Bill Xia a pu s'appuyer sur la secte Falun Gong - une organisation interdite en Chine et dont il est membre -, mais aussi sur des fonds du gouvernement américain, par l'intermédiaire de Radio Free Asia ou Voice of America.

"Freegate fonctionne en changeant constamment l'adresse de ses serveurs aux Etats-Unis, de façon que la Chine ne puisse bloquer la connexion", explique le Wall Street. Reste que ses activités imposent à Bill Xia un mode de vie bien particulier. "Souvent seul au travail devant son écran dès 3 heures du matin, Xia vit comme un agent secret communiquant avec une petite équipe de programmeurs volontaires partout en Amérique du Nord à travers un courrier électronique sécurisé et des appels téléphoniques codés."

Source: Wall Street Journal, The Gardian et le Courrier international.

21:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

14 février 2006

La fin des voitures à essence

L'automobile conventionnelle bonne pour la casse?

Le PDG d'Hydro-Québec (Canada, Québec), Thierry Vandal, a profité hier de la présence à Montréal de gens d'affaires de l'Hexagone pour présenter les grandes orientations stratégiques de la société d'État pour les années à venir. Durant cette présentation celui-ci a indiqué une percée fort importante du fameux moteur-roue électrique construit et invemté par Hydro-Québec.

À l'essai en France

Le gestionnaire a indiqué qu'une quarantaine de véhicules fonctionnant grâce au moteur électrique mis au point par Hydro-Québec sillonneraient bientôt les routes françaises. C'est La Poste qui en fera l'essai pendant quelques mois. Si tout se déroule comme prévu, des milliers d'autres automobiles de ce type pourraient être fabriquées.

Hydro-Québec s'est associée à la multinationale Dassault pour cette première percée dans le marché européen. L'entreprise demeure à l'affût d'autres partenariats potentiels pour d'autres continents, a indiqué M. Vandal.

De quoi faire trembler les pétrolières

Le PDG a précisé qu'au tarif actuel en vigueur au Québec, il en coûterait environ 300$ par an pour faire rouler un véhicule électrique, comparativement à 2000$ pour une automobile traditionnelle de taille comparable.

Source: Canoe, SRC et AFP

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05 février 2006

Sourd au bon sens: Le gourvernement du Québec garde le cap sur les baisses d'impôts

Charest refuse d'abandonner les baisses d'impôts

Après avoir payé une énorme campagne d publicité à travers tout le Québec pour alerter l'opinion publique sur l'importance de la dette du Québec qui ne cesse de croître, malgré le "déficit zéro", le premier ministre du Québec, Jean Charest, a refusé de mettre de côté la promesse de baisser les impôts au profit d'un remboursement de la dette. C'est du moins ce qu'à expliqué le premier ministre devant une coalition de groupes de jeunes, dont Force jeunesse et le Regroupement des jeunes gens d'affaires du Québec (RJGAQ), qui organisait hier un colloque auquel participait M. Charest.

" Les baisses d'impôts sont un engagement qu'on aurait voulu tenir plus tôt, mais on a dû faire des choix ", a déclaré M. Charest devant quelque 200 participants au colloque Les enjeux d'aujourd'hui pour les leaders de demain. Sans avancer aucune statistiques pour s'appuyer, m. Charest a avancé: " Si les impôts sont trop élevés, ça devient un incitatif pour les gens d'ici d'aller travailler ailleurs. (...) La question des impôts va demeurer une préoccupation. "

Vive déception

La réaction ne s'est pas faite attendre de la part des organisateurs de l'événement. " On est déçus d'apprendre que le premier ministre ne renonce pas aux baisses d'impôts, parce qu'on croit qu'il est impossible de faire les deux en même temps. On constate qu'il y a peu de volonté du gouvernement ", a souligné François Tremblay, président de Force jeunesse.

" Chez les jeunes, il y a un consensus qui se dégage en faveur du remboursement de la dette ", a ajouté le président du RJGAQ, Sébastien Leblanc.

Note:

Le gouvernement actuel, qui ne cesse de changé d'idée depuis son élection, a-t-il pris la résolution de mener le Québec au bord du gouffre? Ainsi depuis 2 ans, le gouvernement a reculé sur les baisses d'impôts, le dévelloppement durable, la santé et maintenant la dette... Un comportement qui ressemble à celui d'une girouette et dont la seule constance et d'avancer à reculons.

16:10 Publié dans Actualité , Économie , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

03 février 2006

Les dirigeants grecs, des officiels américains sous écoute

Athènes, Grèce -- Les téléphones cellulaires des hauts fonctionnaires grecs, principalement les représentants militaires et gouvernementaux - inlcuant le premier-ministre - et l'ambassade des États-Unis ont été mis sous écoute près d'un an avant le début des jeux olympiques de 2004 a dévoilé le gouvernement hier.

Il n'est toujours pas clair qui en serait le responsable. Les nombre de téléphones sous écoute aurait été de près de 100, et aurait inclut le Premier-Ministre Costas Caramanlis, sa femme et les ministres des affaires étrangères, de la défense, de l'ordre public et de la justice. La plupart des officiels grecs de haut rang dans la police et l'armée auraient également été visés. Des journalistes et des activistes des droits humains auraient également été visés.

Le programme d'écoute clandestin aurait "débuté avant les jeux olympiques de 2004 et auraient probablement continué jusqu'en mars 2005, moment où il aurait été découvert" a déclaré le porte-parole du gouvernement Theororos Roussopoulos lors d'une conférence de presse.

Rossopoulos a déclaré qu'il n'avait pas été possible d'identifier qui était derrière le programme d'écoute. "Il s'agirait d'individus inconnus qui auraient utilisé de la haute technologie" a t-il déclaré.

Rossopoulos a ajouté que l'espionnage avait été conduit avec l'aide d'un logiciel espion installé dans le système central de Vodafone, le fournisseur téléphonique qui désservait les cibles.

Les appels étaient alors redirigés vers les téléphones cellulaires en utilisant des services prépayés, qui sont difficiles à retracer.

L'enquête aurait révélé que les téléphones cellulaires en question auraient été utilisés dans la région centrale d'Athènes, région dans laquelle se situent de nombreuses ambassades étrangères. M. Roussopoulos aurait refusé de spéculer sur l'identité des agences de renseignement impliquées.

"J'estime que nos intérêts nationaux n'ont pas souffert" a déclaré Rossoupoulos. "Le premier-ministre n'utilise pas seulement un téléphone cellulaire".

Il aurait dit que le gouvernement aurait entendu parler du programme d'espionnage en Mars 2005 alors qu'il aurait été informé par le PDG de Vodafone Greece, Giorgos Koronias. Effectivement, Vodafone - un des quatre fournisseurs de téléphonie mobile - aurait découvert le mouchard après avoir reçu des plaines de clients se plaignant de la réception sur leurs téléphones cellulaires.

Koronias a déclaré que la compagnie avait enlevé le mouchard immédiatement après l'avoir localisé et aurait informé les autorités compétentes.

Le parti d'opposition, PASOK, accuse le gouvernement conservateur d'avoir retardé la réaction aux événements et a demandé une enquête complète sur le sujet.

"Le gouvernement savait que le cas était grave, mais n'aurait pas informé les gens qui étaient espionnés" a déclaré le porte-parole du parti, Nikos Athanassakis.

L'enquête va investiguer pour voir s'il s'agirait d'un cas d'espionnage international a déclaré le ministre de la justice. Le gouvernement a promis une enquête juste et complète.

"La branche éxécutive n'interférera pas avec le processus judiciaire" a déclaré Panos Livadas, le secrétaire général du ministère de l'état. "Le processus a et continuera d'être respecté".

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Émotion à Gaza et en Cisjordanie, où les Européens sont des "cibles"

Le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussenn ne s'excusera pas pour les caricatures de Mahomet publiées dans un quotidien de son pays. C'est son ministre des Affaires étrangères qui l'a annoncé, alors qu'il devait rencontrer vendredi matin l'ensemble du corps diplomatique à Copenhague pour évoquer la crise. «Nous ne présenterons pas nos excuses. Mais il est important pour nous de souligner que nous sommes une société qui soutient la tolérance et le respect mutuel», a déclaré Per Stig Moeller.

Durant ce temps

La colère, jusqu'alors limitée, suscitée dans les territoires palestiniens par la publication en Europe de caricatures du prophète Mahomet, a pris un nouveau tour, jeudi 2 février, avec l'intervention de groupes armés à Gaza ainsi qu'à Naplouse, en Cisjordanie. A Gaza, des miliciens se réclamant du Djihad islamique et d'un groupuscule militaire issu du Fatah ont brièvement pris position devant les locaux de l'Union européenne, qu'ils ont symboliquement fermés "jusqu'à nouvel ordre". En fin de journée, une manifestation a rassemblé d'autres protestataires en armes devant le Centre culturel français. Selon l'Agence France-presse, deux grenades auraient été lancées à proximité du bâtiment, sans faire de dégâts.

La presse arabe plutôt accusatrice

Du Maroc au Koweit, dans les quotidiens comme sur le web, la presse arabe attaque majoritairement les media occidentaux pour avoir publié les caricatures de Mahomet. Même si certains journaux osent une autocritique.

medium_car_030206.gifDe l'Atlantique aux confins asiatiques, la presse des pays musulmans s'est saisie de l'affaire des caricatures du prophète Mahomet. Le plus souvent, pour accuser les médias occidentaux et, parfois, pour oser une autocritique.

Tour d'horizon.

o Sur le Net, ce matin, un érudit saoudien, cheikh Badr ben Nader al-Machari, proclame : " O frères en religion, c'est la guerre contre l'Islam... Dégainez vos épées! " Références politico-religieuses à l'appui, l'homme de religion saoudien veut démontrer que les caricatures publiées par un quotidien danois, dont une montrant le prophète affublé d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée, " font partie de la guerre menée par l'Occident décadent contre l'Islam triomphant ".

o A Londres, le quotidien en arabe Al-Quds al-Arabi publie ce matin un communiqué attribué aux " Brigades Abou Hafs Al-Masri " : "«Ceci est notre message au gouvernement danois et à quiconque ose agresser le plus noble des messagers... un message selon lequel vous n'aurez pas de paix et de sécurité. Les infidèles doivent savoir que les prochains jours verront une guerre sanglante et une série de conquêtes bénies».

o Au Maroc, le journal islamiste Attajdid exige : « France Soir doit être puni et contraint aux excuses, sinon, les relations entre la France et les Etats arabes et islamiques risquent de se détériorer dans tous les domaines. Et la France ne peut supporter un boycottage islamique de ses produits, le volume de son commerce avec ces Etats représentant une grosse part de son économie». La publication des caricatures du prophète par des journaux européens «fait partie d'un plan sioniste visant à mener une guerre contre le monde musulman », juge ce journal.

o En Tunisie, sous le titre «Les images de la haine», Le Quotidien (francophone, privé) dénonce un « comportement irresponsable (...) renforçant les ressentiments de frustration (...) qui peut donner de l'eau au moulin des extrémistes ». «Le plus troublant dans cette affaire, c'est que les pays européens ont pris fait et cause pour le Danemark (...) au nom de la liberté d'expression. Comme si cette même Europe ne s'était pas levée comme un seul homme chaque fois qu'un symbole religieux, juif notamment, était pris pour cible».
Echourouk (arabophone, privé), écrit : «Cet incident dangereux doit galvaniser la volonté du peuple arabo-musulman pour réviser nos positions dans divers domaines de la création et de l'innovation scientifique. Revenir sur la gloire d'antan ne conduit nulle part désormais car nous vivons dans un cadre arabo-musulman caractérisé par le manque d'épanouissement, de rationalisme et de persévérance».

o A Amman, un éditorialiste du quotidien jordanien al-Raï, proche du pouvoir, dénonce «ceux qui prennent prétexte de la liberté d'expression, passant outre les crimes commis au nom de la religion chrétienne et encore plus au nom du judaïsme et qui plient devant le chantage israélien (...) qui interdit toute discussion sur l'holocauste ».

o Au Caire, Samir Ragab, rédacteur en chef du quotidien gouvernemental Al-Gomhouriya, fustige les journaux européens : «La communauté internationale doit comprendre que toute attaque contre notre prophète ne restera pas impunie».

o Aux Emirats, le quotidien Al-Bayan juge les excuses danoises « insuffisantes» et Al-Khaleej affirme que la décision de France-Soir est «une provocation préméditée».

o Au Qatar, le journal As-Sharq a consacré quatre pages intérieures à la couverture locale et étrangère du sujet, publiant des réactions coléreuses d'intellectuels.

o Néanmoins, face à cette déferlante, des appels à la raison et à l'autocritique comme dans l'hebdomadaire jordanien Shihane, qui va jusqu'à reproduire trois des caricatures. Sous le titre «Musulmans du monde, soyez raisonnables », le rédacteur en chef, Jihad Momani, se demande: « Qu'est ce qui porte plus préjudice à l'islam, ces caricatures ou bien les images d'un preneur d'otage qui égorge sa victime devant les caméras, ou encore un kamikaze qui se fait exploser au milieu d'un mariage à Amman? » Le journal a été retiré de la vente.

Dans le quotidien égyptien indépendant Nahdet Masr, l'éditorialiste Saad Hagras appelle les musulmans à reconnaître qu'ils adoptent, «comme les pays européens», une politique de «deux poids, deux mesures » : "«Si nous refusons toute attaque contre notre religion, nous ne devons pas, non plus, tolérer des attaques contre d'autres. Certains de nos imams utilisent les mosquées pour insulter d'autres religions. (...) Si Israël occupe des territoires et opprime notre peuple, nous devons condamner le sionisme mais pas montrer de la haine contre le judaïsme».

Au Koweït, l'éditorialiste libéral Abdelatif al-Douaij d'Al-Qabas ridiculise l'attitude de députés islamistes qui ont appelé le gouvernement à boycotter le Danemark : «Devant l'offense commise par un caricaturiste, pourquoi devons nous punir toute une nation et menacer nos propres intérêts ? J'appelle le monde libre à se ranger du côté du Danemark et à appuyer la liberté d'expression (...) j'espère qu'ils boycotteront notre pétrole et nous le ferons boire », ironise M. Douaij, qui met les riches Koweïtiens au défi de boycotter le constructeur automobile Mercedes après la publication de ces caricatures en Allemagne.


Source: AFP, Le Monde, Liberation.

Note:

Un monde Laïc ou tout serait plus évident... on peut en rêver, mais malheureusement nous en sommes encore loin. Peut-on réellement accusé les croyants de l'Ilam, alors que leurs dirigeants sont généralement corrompu et tienne en place en profitant de la haine, du peu d'éducation et des forces religieuses, un peu comme au Québec sous l'ère Duplessis.

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31 janvier 2006

Une idée de ce qui se passe en Chine

Afin d'avoir une idée du niveau d'activité économique en Chine, nous avons étudié les chiffres relevant de la construction commerciale et industrielle. Étant au courant de l'augmentation fulgurante du prix du béton à l'échelle mondiale, nous avons regardé les chiffres de l'industrie. Les chiffres sont simplement époustouflants, et voici notre analyse.

Voici les chiffres brut de la production de ciment par pays dans le monde en milliers de tonnes.
medium_cement_production.3.jpgCes chiffres ont été tirés du US Geological Survey (Source). Nous avons été époustouflés de voir l'ampleur de la production annuelle de ciment en Chine, et avons tenté de convertir la production de ciment en consommation d'énergie. En effet, la production de ciment se fait par une réaction chimique à haute température, et requiet des quantités significatives d'énergie.

Selon les chiffres de buildinggreen.com, chaque tonne de ciment produite requiert environ 6 millions de BTU d'énergie (Source). Selon l'Université de Washington, chaque baril de pétrole contient environ 6.1x10^9 joules/baril, ce qui revient à 5 780 000 btu/baril (Source).
Divisant l'énergie requise pour produire une tonne de ciment (6 millions de BTU/tonne) par le contenu énergétique d'un baril (5.8 millions de BTU/baril), nous obteons environ 1 baril de pétrole par tonne de ciment produit!
Multipliant la production totale (1 milliard de tonnes de ciment par année) par 1 baril de pétrole/tonne, nous obtenons le chiffre fantastique d'environ 1 milliard de barils de pétrole. Ceci est l'équivalent de 2.8 millions de barils de pétrole par jour, 365 jours par année. Ceci est supérieur à la production quotidienne de pétrole par le Koweit (qui est d'environ 2.5 millions de barils par jour).

Nous sommes conscients que la Chine ne consomme qu'environ 6.3 millions de barils par jour de pétrole; en conséquence il est raisonnable d'assumer que la majeure partie de l'industrie cimentière fonctionnerait à base de charbon.

Tous ces nouveaux édifices vont éxercer une demande électrique significative, car il devront être chauffés, climatisés, etc. Ceci, couplé avec le phénomène de migration du secteur manufacturier des pays occidentaux vers la Chine risque de créer des pressions encore plus grandes sur leur système énergétique.

Echo-actu tient à remercier TheOilDrum pour leur contribution à cet article.

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30 janvier 2006

Des caricatures de Mahomet provoquent un tollé

Un journal danois a publié en septembre 2005 des dessins satiriques du prophète, repris le 10 janvier par un magazine norvégien • Dans le monde musulman, protestations et menaces se multiplient • Les pays scandinaves ont annoncé lundi des mesures pour protéger leurs ressortissants •

medium_mohammed_drawings_newspaper.jpgLas caricatures de Mahomet sont apparues dans un journal danois il y a plus de quatre mois, mais les protestations du monde musulman sont allées crescendo. Lundi, les appels au boycottage du Danemark et de la Norvège se sont ainsi multipliées, suite à la publication le 30 septembre 2005 dans le quotidien danois «Jyllands Posten» de 12 dessins intitulés «Les visages de Mahomet». Alors que toute représentation du prophète est interdite par la religion musulmane, les dessins ont été repris dans le magazine norvégien «Magazinet» le 10 janvier.

Depuis, les protestations se succèdent. Lundi, le chef spirituel des Frères musulmans, Mohammad Mehdi Akef, a appelé les musulmans du monde «à boycotter les produits du Danemark et de la Norvège, et à prendre des mesures fermes» à l'égard de ces deux pays. La Fédération des journalistes arabes, basée au Caire, a annoncé le renforcement de sa campagne mondiale contre «la propagation de la haine et de l'incitation contre l'islam et les musulmans». Les protestations ont pris une telle ampleur que les pays scandinaves, Danemark en tête, ont annoncé lundi des mesures pour protéger leurs ressortissants au Moyen-Orient.

Même l'ancien président américain Bill Clinton s'est élevé contre «l'outrage» porté aux musulmans par la publication de ces caricatures et a mis en garde contre le risque de «remplacer les préjugés antisémites par des préjugés anti-islamiques». Sur l'un des dessins par exemple, on voit le prophète Mahomet avec une bombe sur la tête en guise de turban.

A Gaza, une dizaine d'hommes armés, disant appartenir au parti Fatah du dirigeant Mahmoud Abbas, ont manifesté devant les bureaux de l'Union européenne et affirmé interdire aux Danois et aux Norvégiens de se rendre dans la bande de Gaza. Pendant tout le week-end, les messages et les actes de protestation et d'indignation s'étaient multipliés, de l'Afrique du Nord au pays du Golfe, en passant par la Syrie, la Jordanie et le Liban. La Libye a décidé dimanche de fermer sa représentation diplomatique à Copenhague, alors que la population saoudienne a entamé un boycottage des produits danois.

Le ministre danois des Affaires étrangères a informé lundi ses homologues de l'Union européenne à Bruxelles, dans le cadre des contacts pris pour sortir de cette crise, l'une des plus graves de l'histoire contemporaine du Danemark.

Déjà, la Croix-Rouge danoise a retiré deux de ses employés à Gaza et un au Yémen à la suite de menaces, alors que le ministère des Affaires étrangères a appelé ses ressortissants à faire preuve d'une vigilance accrue en Algérie, en Egypte, en Jordanie, au Liban, en Arabie saoudite, en Syrie et au Pakistan.

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Kraft se prépare à effectuer des mises à pied - le profit au quatrième trimestre en hausse

Chicago - Reuters. Kraft Foods Inc a mentionné Lundi qu'elle allait éliminer plus de 8 000 emplois où 8 % de ses effectifs d'ici à 2008 dû à l'augmentation du coût des matières premières et une faible augmentaton des ventes.

L'annonce a été faite laors que le menufacturier des biscuits Oréo, JelloO et un bon nombre d'autres marques connues a affiché une augmentation de 23 % de ses profits.

Kraft, comme un bon nombre d'autres compagnies du secteur alimentaire a dû faire face à l'augmentation du coût de l'énergie et de l'emballage.

La compagnie a annoncé un profit de $773 millions pour le quatrième trimestre, comparativement à un profit de $628 millions l'année précédente.


Source: reuters.com - 30 Jan. 2006

-= Note =-

Le capitalisme à son meilleur. Cependant, les américains doivent se compter chanceux que la production n'ait pas déjà été déplacée en Chine...

17:21 Publié dans Actualité , Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

29 janvier 2006

LA BOLIVIE GAGNE SON POINT

Mettant finalement un terme à ce que l'on a appelé la « Révolte de l'eau », le peuple bolivien vient de remporter une victoire historique en forçant le géant américain Bechtel à laisser tomber une poursuite de 50 millions de dollars intentée contre la population de Cochabamba.

En janvier 2000, la population de Cochabamba, troisième ville en importance en Bolivie, apprenait que son service public d'eau avait été vendu a une compagnie inconnue du nom d'Aguas del Tunari. Cette décision de l'administration de la ville faisait suite aux recommandations de la Banque mondiale qui exigeait la privatisation des services publics en échange de l'aide économique octroyé au gouvernement Bolivien.
Cette nouvelle compagnie, contrôlée par la multinationale américaine Bechtel, n'a pas tardé à faire sentir sa présence. Les tarifs ont rapidement explosé et pour plusieurs familles l’eau est devenu un objet de luxe dont l'accès n’était plus garanti. La population a alors demandé à ce que ces tarifs soient renversés, ce que refusa le gouvernement. On a ensuite demandé à ce que le contrat qui liait la compagnie à la ville soit annulé. Face à la montée de la grogne populaire, le gouvernement déclara la loi martiale et envoya la police et l'armée qui prirent le contrôle de la ville.

La tension entre les habitants de Cochabamba et les forces de l’ordre culmina en un affrontement et se solda par la mort d'une jeune homme de 17 ans. La résistance populaire ne fut pas vaine et en avril de la même année, la compagnie de Bechtel était contrainte de se retirer, le contrôle de l'eau revenant à la population.

Betchel et son partenaire espagnol Abengoa, répliquèrent par vois légale 18 mois plus tard en déposant une poursuite de 50 millions de dollars contre la Bolivie pour la perte de ses investissements et de ses profits potentiels. L’audience à la cour des différends commerciaux de la Banque mondiale, l'International Centre for Settlement of Investment Disputes, révéla que Betchel n’avait investi qu’un million de dollars dans le projet.

La population de Cochabamba, le Democracy Center aux États-Unis et d'autres entreprirent une campagne internationale pour que Bechtel abandonne la poursuite. Des milliers de lettres et courriels envoyés à la compagnie, des manifestations devant le siège social de Bechtel à San Fransisco, l'occupation de ses bureaux et autres actions d'éclat. Face à cette mobilisation déterminée, Bechtel, entrepris des négociations pour abandonner la poursuite et en venir à un règlement plutôt symbolique de… 2 bolivianos, soit 30 cents américains!

Cette victoire de la population de Cochabamba sur Bechtel constitue un précédent historique puisque c'est la première fois qu'une compagnie retire sa poursuite dans ce genre de dossier. Il faut savoir que la Banque mondiale a déjà traité plus de 200 causes comme celle de Bechtel.

Source: http://www.latribuduverbe.com/archives/2006/01/victoire_historique_du_peuple.html#004525

***

Écho-Actu rappel qu'en décembre dernier le gouvernement Libéral du Québec promulgait la loi C-34 qui autorise la privation des réseaux d'acqueduc au Québec par les municipalités.

18:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

28 janvier 2006

Analyse: Israël aurait financé le Hamas pendant des années

Suite à l'attaque suicide mardi dans un autobus bondé en juin 2002 qui a tué 19 personnes et blessé au mois 70 autres, le mouvement de résistance islamique, Hamas s'est attribué le crédit pour l'explosion. Des officiels israéliens l'ont appellé l'attaque la plus meurtrière à Jérusalem en six ans.

Le premier-ministre Ariel Sharon a immédiatement promis de combattre le "terrorisme palestinien" et a convoqué son cabinet afin de décider de la réponse militaire contre le Hamas. Le Hamas, qui est actif dans les terriroires palestiniens, vise à libérer toute la palestine et à établir un état islamique radical à la place d'Israël. Le groupe a gagné en notoriété par ses assassinats, bombes et autres actes de terrorisme.

Tel Aviv aurait donné du support financier direct et indirect au Hamas sur plusieurs années.

En effet, Israël et le Hamas sont peut-être pris dans un combat à mort, mais selon de nombreux membre des services secrets américains, au début des années '70, Tel Aviv aurait donné du support financier direct et indirect au Hamas sur plusieurs années.

Israël "a aidé le Hamas directement -- les israéliens voulaient l'utiliser comme contrepoids à l'organisation de libération de la Palestine" a mentionné Tony Cordesman, un analyste du Moyen-Orient pour le Center for Strategic Studies.

Le support d'Israël au Hamas "était une tentative directe visant à diviser et à diluer le support pour une organisation de libration de la palestine forte et laïque en utilisant une alternative religieuse" a rapporté un officiel sénior de la CIA.


Selon les documents que l'United Press International a pu obtenir de l'Institute for Counter Terrorism, le Hamas aurait évolué de cellules de la Confrérie musulmane (Muslim Brotherhood), fondée en Égypte en 1928. Les groupes islamistes en Israël et en Palestine étaient "faibles et en état de dormance" jusqu'après la guerre de six jours en 1967 dans laquelle Israël a gagné de manière dramatique la bataille contre ses ennemis arabes.

Suite à 1967, une grande partie du succès du Hamas/Confrérie Musulmane aurait due aux militants parmis les réfugiés de la bande de Gaza. La pierre angulaire des mouvements islamiques était une impressionnate infrastructure sociale, religieuse, éducative et culturelle appellée Da'wah, qui visait à réduire la misère du grand nombre de réfugiés palestiniens, confinés dans des camps dont de nombreux se situaient aux limites de la survie.

"L'influence sociale s'est métamorphosée en influence politique", premièrement dans la Bande de Gaza, puis dans les autres territoires palestiniens a mentionné un autre administrateur américain sous le couvert de l'anonymat.

Le Hamas enregistré légalement en Israël en 1978

Selon les documents de l'ICT que l'UPI aurait eu copie, le Hamas aurait été enregistré légalement en Israël en 1978 par le Sheikh Ahmed Yassin, le leader spirituel du mouvement, en tant qu'association Isramique sous le nom de Al-Mujamma al Islami. Ce mouvement aurait eu pour impact d'augmenter le nombre de supporteurs en effectuant de la propagande religieuse et du travail social.

Selon des officiels de l'administration américaine, les fonds du mouvement seraient venus de pays exportateurs de pétrole et directement ou indirectement d'Israël. L'OLP (Organisation de Libération de la Palestine) était séculaire, de gauche et visait à promouvoir le nationalisme palestinien. Le Hamas voulait établir un état transnaional sous l'égide de l'Islam, de manière similaire à l'Iran de Khomeini.

Ce qui a pris les leaders israéliens par surprise est la manière dont les mouvements islamiques ont commencé à gagner en polularité après la révolution islamique. En effet, cette popularité aurait explosé après que la résistance armée du Sud-Liban ait apparu, grassement financée par l'Iran.

"Rien ne donne autant de motivation pour l'imitation que le succès" a commenté un des experts de l'administration américaine.

Un autre facteur expliquant la croissance fulgurante du Hamas est le fait que l'OLP ait déplacé sa base d'opérations à Bérouth dans les années '80, laissant l'organisation islamique libre d'augmenter son influence sur les territoires occupés".

Lorsque l'intifada a commencée, les dirigeants israéliens furent surpris de voir que les groupes islamiques crûrent en nombre et en force. Le Hamas se tranforma immédiatement en groupe armé prônant la violence. Malgré le fait que le groupe ait toujours prôné la doctrine de résistance armée, la doctrine n'avait jamais été mise en pratique dû aux pressions d'autres groupes tels que le Fatah selon un officiel du gouvernement américain.

Avec le triomphe de la révolution islamique de Khomeini en Iran et avec la naissance du groupe Hezbollah au Liban, le Hamas commença à gagner en force et en crédibilité, se reposant sur le terrorisme comme moyen de résister à l'occupation israélienne.

Israël finançait le groupe à cette époque a mentionné une source des services secrets américains sous le couvert de l'anonymat. Non seulement le Hamas était financé pour offrir un "contrepoids" à l'OLP, mais l'aide israélienne avait un autre but; "d'identifier et diriger vers les agents israéliens les membres du Hamas qui étaient des terroristes dangereux".

En plus, en infiltrant le Hamas, les informateurs israéliens pouvaient écouter les débats sur les politiques du groupe et pouvaient identifier les membres du Hamas qui étaient de "dangereux extrémistes".

Par la suite, le Hamas mis en place un système de contre-intelligence très élaboré qui visa à puger le groupe des taupes israéliennes. De nombreux collaborateurs avec Israël furent expulsés ou tués. Les actes de terrorisme se mirent à prendre un rôle central et le Hamas, contrairement à l'OLP était totalement opposé à quelconque compromis avec Israël, allant même jusqu'à ne pas reconnaître l'état Hébreu.

Mais même à ce moment, certains membres du gouvernement israélien tentaient de continuer le support au Hamas: "L'idée venait des groupes israéliens de droite et postulait que si le Hamas prenait le contrôle des territoires palestiniens, refuserait de prendre part au processus de paix et torpillerait tous les accords qui pourraient être mis en place" a mentionné un autre officiel du gouvernement américain.

"Israël serait alors la seule démocratie de la région apte à négocier avec les États-Unis" a t-il rajouté. Cette stratégie semble avoir dégoûté de nombreux anciens membres des services secrets américains.

"Le principal problème avec de nombreuses opérations israéliennes est qu'elles essaient d'être trop sexy" a dit l'ancien membre de la CIA Vincent Cannestraro.

Selon l'ancien chef du contre-terrorisme au département d'état américain Larry Johnson, "les israéliens sont leur propres ennemis quand vient le temps de combattre le terrorisme". "Les israéliens sont comme un type qui mettrait le feu à sa chaise et qui ensuite essaierait de l'éteindre avec un marteau". Il a rajouté "Ils font plus pour inciter et maintenir le terrorisme que de le réduire".

L'aide financière au Hamas pourrait avoir l'air futée, "mais elle n'a probablement jamais été destinée à calmer la situation" a t-il dit. "Une opération comme cela donne du crédit à la remarque de George Bush voulant que le principal problème de la crise est l'éducation".

Cordesman a également mentionné qu'une tentative similaire par les services secrets égyptiens de financer les fondamentalistes égyptiens a également échoué parce qu'elle avait "sous-estimé la complexité du problème".

Un officiel du ministère de la défense fut questionné sur le financement d'Israël au Hamas et a dit "Je ne suis pas capable de répondre à cette question. J'étais au Liban en tant que commandant d'une unité militaire, et en plus ce n'est pas dans mon champ d'intérêt."

Questionnés sur un rapport par des officiels américains que le Brigadier Général Yithaq Segev, le gouverneur militaire de Gaza ait dit à des officiels américains qu'il avait aidé à financer "des mouvements islamiques comme contrepoids à l'OLP et aux communistes", le représentant américan a seulement répondu qu'il croyait que Segev ait servi dans les territoires occupés en 1986.

L'ambassade d'Israël a référé l'UPI à son site web lorsqu'elle fut questionnée sur le sujet.


Source: UPI.com - 18 Juin 2002.


-= Note =-
Cet article d'archive a été "déterré" par l'équipe de echo-actu suite à l'élection du Hamas dans les territoires palestiniens. Il jette également un éclairage différent sur les relations politiques entre israéliens et palestiniens. Tout n'est pas toujours ce qu'il semble être.

Pour les sceptiques, voici une source en anglais (Source)

18:25 Publié dans Actualité , Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

Les États-Unis planifient de combattre le net

Un nouveau document rendu public donne un aperçu fantastique des plans américains pour les "opérations d'information" -- des opérations psychologiques (PsyOps) aux attaques sur des réseaux de gouvernements hostiles. Le document spécifie que l'information est "critique au succès militaire".

Bloggers, faites attention à vous!

Alors que le monde devient de plus en plus interconnecté, le Pentagone est en train d'estimer les opportunités que les réseaux informatiques, les communications sans fil et les médias modernes ont à offrir. De l'influence sur l'opinion publique à travers les médias jusqu'à mettre au point des armes conçues pour "attaquer les réseaux informatiques", l'armée américaine est en train d'apprendre à combattre dans le cyber-espace.

Le document est appellé "Information Operations Roadmap". Il a été obtenu par l'archive de la sécurité nationale aux É-U par l'Université George Washington utilisant la loi d'accès à l'information.

Les officiels du Pentagone l'ont rédigé en 2003 et le secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld l'a signé.

Le document propose une réforme de la capacité de l'armée de conduire des opérations d'informations et de la guerre électronique. Le document formule également des recommendations sur les moyens que les forces armées devraient utiliser sur ce nouveau champ de bataille.

Propagande

Les opérations décrites dans le document incluent un évantail très large d'activités militaires: officiers de relations publiques qui effectuent des briefings avec des journalistes, des soldats des opérations psychologiques qui essaient de manipuler les pensées et croyances d'un ennemi, des spécialistes d'attaques électroniques qui tentent de détruire des réseaux ennemis.

Effrayant

L'aspect le plus effrayant du document est qu'il admet que l'information propagée par l'intermédiaire des opérations psychologiques de l'armée ou PsyOps doit trouver un chemin vers les écrans d'ordinateur et de télévision des américains ordinaires.

En effet, le rapport mentionne que "l'information préparée pour une audience étrangère, incluant les opérations psychologiques, est de plus en plus diffusée aux États-Unis. Les messages PsyOps vont souvent être répétés par les médias de masse pour de larges audiences, incluant le public américain".

L'auteur du document admet que les médias de masse américains ne devraient pas diffuser sans le savoir de la propagande militaire. "Des frontières spécifiques devraient être établies" explique le rapport, mais sans mentionner comment.

"En cet age de l'information, il est impossible d'empêcher les informations qui sont diffusées à l'étranger dans le cadre de propagande de revenir cogner à la porte des États-Unis, même si elles étaient dirigées vers l'étranger" a mentionné Kristin Adair de la National Security Archive.

Problème de crédibilité

La conscience du public américain concernant les opérations d'information de l'armée américaine est faible, mais est grandissante - dû à des fautes opérationnelles.

Lorsqu'il décrit les plans pour la guerre électronique, le document semble utiliser un ton extraordinaire; il semble voir l'internet as une énorme arme ennemie. L'an dernier, il est devenu public que le Pentagone avait payé une entreprise, le Lincoln Group afin de semer des centaines d'articles dans les journaux irakiens. Les articles - tous supportant la politique américaine - étaient écrits par des membres des forces armées américaines et ensuite publiés dans les journaux irakiens.

Même certains sites web qui apparaissaient être des sites d'information légitimes sur la politique en Afrique ou dans les Balkans ont été rapportés être opérés par le Pentagone. L'étendue réelle des opérations d'information du Pentagone, comment elles fonctionnent, qui elles ciblent et à quel point elles divergent entre informer et influencer les populations est loin d'être claire. Le document "Roadmap" donne une idée de ce que l'armée américaine st en train de mijoter et l'échelle à laquelle elle compte opérer. Il révèle que les employés PsyOps "supportent la diffusion d'information internationale en fonction de l'agenda du gouvernement américain. Il mentionne par exemple TV Marti - une station qui diffuse à Cuba - comme récipiendaire d'un tel support.

Internet et États-Unis.

Les auteurs du rapport préviennent que les réseaux américains sont très vulnérables aux attaques électroniques par des hackers, par des ennemis désirant les désactiver ou par des espions à la recherche d'informations secrètes.

En grande finale, le document recommande que les États-Unis devraient chercher à "exercer un contrôle maximal sur toute la bande du spectre électromagnétique". Les forces américaines devraient ainsi être capables de perturber ou de détruire tous les types de systèmes de communication, détecteurs et systèmes militaires. Ceci signifie que l'armée américaine cherche à pouvoir désactiver chaque téléphone, ordinateur en réseau, chaque système de radar de la planète.

Est-ce que ces plans sont possibles? Réalisables?
Le fait que le document "Information Operations Roadmap" a été approuvé par le secrétaire à la défense sugg`re que ces plans sont pris au sérieux par le Pentagone. Ceci signifie également que l'échelle et l'ampleur de la révolution digitale n'a d'égal que l'ambition de contrôle de l'armée américaine.

Le document est disponible en suivant ce lien (Lien)

Source: BBC - 27 Jan. 2006

11:20 Publié dans Actualité , Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

27 janvier 2006

La croissance économique aux É-U la plus faible observée en trois ans

Washington - Reuters.
L'économie américaine a terminé 2005 sur une note très douce alors que l'augmentation de la consommation a cru au rythme le plus faible depuis 2001 et les entreprises ont été très prudentes dans leurs investissements a mentionné un rapport gouvernemental.

Le département du commerce a mentionné que le produit intérieur brut (PIB), la mesure la plus facile de l'activité économique à l'intérieur des frontières des É-U a crû d'un faible 1.1 % annualisé sur la période de octobre à décembre.

Les chiffres du PIB ont surpris les analystes, puisqu'ils impliquent que l'activité économique aurait ralenti dans de nombreux domaines clé de l'économie. La consommation personnelle, qui alimente près du deux-tiers de l'économie a crû à un faible 1 %, le plus faible depuis le deuxième trimestre de 2001.

Les dépenses dans plusieurs secteurs ont diminué significativement, particulièrement dans le domaine de l'automobile où les ventes de voitures neuves ont diminué de 17.5 %, la diminution la plus prononcée depuis la diminution de 23.2 % enregistrée dans le premier trimestre de 1987. Les manufacturiers automobiles domestiques, incluant GM et Ford ferment des usines, effectuent des mises à pied massives et perdent des parts de marché à leurs rivaux internationaux.

Les entreprises ont augmenté leurs investissements d'un faible 2.8 % (annualisé) dans le quatrième trimestre de 2005, moins de la moitié du 8.5 % annualisé enregistré lors du troisième trimestre de 2005.


Businesses raised their investments at a scant 2.8 percent annual rate in the fourth quarter, less than half the third quarter's 8.5 percent and the weakest for any quarter since a 1.1 percent drop in the first quarter of 2003.

L'ouragan Katrina, qui a ravagé la région du golfe cet automne a été blâmé pour la réduction dans les chiffres du PIB.

Dans un effort visant à rassurer la population, le secrétaire du trésor John Snow a visité plusieurs réseaux de télévision après le rapport sur la croissance du PIB pour expliquer les implications de l'affaiblissement de l'économie.

"Je ne porterais pas trop d'attention aux chiffres présentés dans le rapport" a mentionné M. Snow, ajoutant que certains "facteurs spéciaux" avaient contribué. "Ces chiffres ne sont pas en ligne avec les autres données sur l'économie américaine qui dépeignent une meilleure image du futur et prédisent la reprise de la croissance".

L'administration Bush, qui a tenté de regagner de sa popularité perdue en tentant de s'attribuer le crédit d'une économie florissante n'a pas apprécié les nouveaux chiffres du PIB.

Certains signes de pression sur les prix étaient présents au quatrième trimestre. L'indice des prix à la consommation a augmenté de 2.6 % dans le quatrième trimestre, comparativement à 3.7 % au troisième.

Le comité de la Federal Reserve devrait se réunir mardi prochain et a indiqué être préoccuppé par l'inflation. La Fed a effectivement augmenté le taux directeur treize fois depuis la mi-2004 et on s'attend à ce qu'elle continue d'augmenter les taux mardi.


-= Note =-

Le prix de l'énergie a grimpé de manière très significative entre septembre et décembre 2005, que ce soit au niveau du pétrole, du gaz naturel ou de l'électricité. Ceci est considéré être dû à la réduction dans la marge de manoeuvre dans la capacité de production. Effectivement, la grande majorité des pays producteurs de pétrole exportent à près de 100 % de leur capacité, et le jeu entre l'offre et la demande est très mince. Malgré ce qu'affirment les économistes, voulant que l'énergie ne représente qu'un faible 2.6 % du PIB, notre économie fonctionne à base de combustibles fossiles, une augmentation dans le prix de l'énergie se répand donc à travers l'économie et influence TOUS les secteurs d'activité, du prix de l'essence au prix des polymères, des vêtements, de la nourriture à l'huile à chauffage.

Un deuxième facteur qui peut expliquer ce phénomène est une réduction dans la capacité manufacturière du monde occidental. La France, le Canada, les É-U, comme pratiquement toutes les nations occidentales ont sauté à pieds joints dans le bateau de la mondialisation. Ceci a pour effet d'exporter toute la production manufacturière dans les "pays en voie de développement", dont la Chine et l'Inde. Cela signifie que les pays occidentaux n'ont maintenant pratiquement plus rien à exporter à part les ressources premières. Les pays occidentaux ayant même exporté la technologie et le savoir-faire, ils n'ont plus aucun moyen de compétitonner avec la Chine et l'Inde. N'exportant plus rien, les pays occidentaux doivent payer tous les biens (et services maintenants offerts outre-mer), et vivent maintenant à crédit. Il n'est donc pas surprenant de voir une réduction dans le revenu disponible, dans le nombre d'emplois de qualité, dans la consommation, etc.

15:26 Publié dans Actualité , Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Les "rootkits" se préparent à attaquer les BIOS

Arlington, Virginie - L'espionnage industriel pourrait devenir encore plus furtif en cachant des codes dans le BIOS, une puce située sur la carte mère, dotée d'une mémoire flash. C'est ce qu'ont déclaré des chercheurs ce mercredi à une conférence "Black Hat".

"Il ne faudra pas attendre bien longtemps avant que des logiciels malicieux commencent à prendre avantage de ceci. C'est tellement facile à faire; les outils sont déjà disponibles dont des compileurs pour le langage ACPI." a affirmé Greg Hoglund, le PDG de HBGary.

Un bon nombre de fonctions pour la gestion de l'alimentation électrique, aussi connus sous le nom de "ASvanced Configuration and Power Interface (ACPI) a son propre langage de programmation qui pourrait être utilisé pour coder un rootkit et stocker des fonctions spéciales dans le BIOS a avancé John Heasman, un des consultants de la compagnie Next-Generation Security Software.

Les chercheurs ont testé plusieurs fonctions de base, comme l'obtention de privilèges d'écriture, de lecture del a mémoire physique, le remplacement de fonctions légitimes stockées dans la mémoire flash de la carte-mère.

"Les rootkits devienennt une menace de plus en plus importante -- les attaques sur le BIOS ne sont que la prochaine étape" a déclaré Heasman durant sa conférence. "Même si ces attaques ne sont pas une menace pour l'instant, ceci est un avertissement aux experts de garder les yeux ouverts".

Ces préoccupations viennent alors que les professionnels de la sécurité devienent de plus en plus intéressés par les rootkits. Le mois dernier, un des chercheurs avait mentionné que le rootkit instllé par le géant de la musique Sony BMG restait actif sur les ordinateurs même si la procédure de désinstallation était suivie. Les utilisateurs d'ordinateurs Apple ne sont pas à l'abri pour autant, l'année dernière un rootkit pour MacOS X faisait son apparition.

Alors que dans le passé plusieurs attaques affectaient la mémoire flash, dont CIH et Chernobyl en 1998, la capacité d'utiliser la programmation de haut niveau disponible pour créer des fonctions ACPI a ouvert la porte beaucoup plus grand aux créateurs de logiciels malicieux.

Cependant, la capacité de "flasher" la mémoire dépend de la configuration de la carte-mère. En effet, si une configuration dans le BIOS désactive la modification du BIOS par défaut ou si un "jumper" doit être changé, l'ordinateur serait protégé.

"Les obstacles se dressant devant ces logiciels malicieux sont nombreux" a mentionné Heasman, "Pratiquement toutes les machines ont des protections physiques sur la carte-mère les protégeant contre l'écriture".

Un des problèmes avec le langage ACPI est que les fonctions sont valides peuvent être adaptées pour tous les systèmes d'opération dont windows, MacOS et linux.

Les chercheurs ont mis l'emphase sur le développement de nouvaux détecteurs de rootkit. En effet, les logiciels actuels ne se concentrent pas sur l'analyse de l'intégrité d'un système compromis mais se concentrent sur la détection de fichiers malicieux sur le disque dur.
Un autre moyen de contrer l'effet de logiciels malicieux dans la mémoire flash serait de détecter leur action dans la mémoire système lors qu'ils essaient d'intéragir avec le système d'opération.

Source: securityfocus.com - 26 jan. 2006

14:35 Publié dans Actualité , Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

GM affiche une perte nette de $4.8 milliards lors du dernier trimestre

General Motors a annoncé une perte nette de $4.8 milliards de dollar au dernier trimestre de 2005, un résultat bien pire que prévu par Wall-Street et principalement dû à l'augmentation des coûts d'opération, d'une réduction de la part de marché et de faibles ventes de véhicules utilitaire sport.

Il s'agit du cinquième trimestre de suite dans lequel GM annonce des pertes. Cette série de débâcles a fait grimper le déficit du plus grand manufacturier automobile du monde à $8.6 milliards pour 2005.

Des analystes prédisent que malgré le programme de restructuration visant à éliminer 30 000 emplois et 12 usines, des coûts structurels devraient être rajoutés en 2006.

Les revenus du dernier trimestre de 2005 se chiffraient à $51.2 milliards comparativement à $51.4 milliards en 2004.

Source: www.reuters.com

-= Note =-

GM est pratiquement en faillite et va probablement requérir l'infusion de fonds fédéraux américains pour maintenir la compagnie en vie et aider le programme d'assurance-santé et de retraite de la compagnie. La compétition des fabricants japonais et koréens est venue chercher une bonne part de marché en plus de réduire les marges de profits sur chaque véhicule. Il est prévu que des véhicules manufacturés en Chine commencent à être exportés vers le marché américain dès 2008.

02:12 Publié dans Actualité , Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Un déclin dans la production de pétrole irakien augure mal pour les efforts de reconstruction



Comme l'aide financière des États-Unis à l'Irak est en baisse, des soucis concernant l'indépendance financière de ce pays du golfe persique se dessinent à l'horizon. En effet, la production pétrolière aurait chuté de 8 % l'année dernière, remettant en question la capacité financière du gouvernement nouvellement formé et la viabilité des efforts de reconstruction.
Un déclin prononcé vers la fin de l'année a réduit la production quotidienne moyenne à la moitié des 3 millions de barils envisagés par les États-Unis juste avant la déclaration de guerre en 2003. Les perspectives d'amélioration pour 2006 seraient minces selon de nombreux experts. Les raisons expliquant le déclin dans la production en 2005 incluent le mauvais état des gisements pétroliers, une infrastructure grinçante, une mauvaise gestion et des attaques insurgées continues, particulièrement sur les pipelines se situant dans la région nord-centrale vers la Turquie.

"Il n'y a pas de moyen facile d'améliorer la situation" a mentionné Paul Horsnell, un analyse travaillant pour la Barclays de Londres. "Une amélioration significative de la situation pourrait prendre de cinq à sept ans". En date du mois dernier, l'Irak pompait moins de pétrole qu'au début 2003, juste avant l'invasion américaine. En préconisant une approche musclée, les fonctionnaires de l'administration BUsh avaient prévu qu'une industrie pétrolière forte aiderait à payer la reconstruction de la nation après la guerre. Afin d'amorcer cet effort de reconstruction, le congrès américain avait approuvé un plan de reconstruction de $20.9 milliards, dont $2 milliards ont été consacrés au rétablissement de la production pétrolière irakienne.

Cependant, les choses n'arrivant pas toujours comme prévu, la prodution moyenne en 2005 se serait maintenue à près de 1.83 millions de barils par jour, avec un déclin prononcé au dernier trimestre. La production du dernier trimestre aurait été affectée par le mauvais temps et le manque de bateaux remorqueurs dans le port de Umm Qusar. Les revenus pétroliers constituaient environ 94 % du budget du gouvernement irakien et une réduction dans la production pourrait compromettre la capacité financière de la nouvelle administration.

La pression s'est fait sentir la semaine dernière où les convois d'essence et autre carburants en destination de l'Irak ont été suspendus par la Turquie qui affirmait que l'Irak devait près de $1 milliard aux raffineries turques.
Bien que les fonctionnaires irakiens aient déclaré que le non-paiement était le résultat d'un déficit budgétaire à court terme, l'incident a servi de démonstration de l'état des finances publiques.

Le problème le plus criant et le plus urgent serait le manque de sécurité a dit Gal Luft, directeur éxécutif de Institute for the Analysis of Global Security. En effet, les attaques d'insurgés sur les pipelines -- plus de 300 depuis l'invasion en Mars 2003 -- ont non seulement coûté des milliards en manque à gagner au niveau des exportations, mais également réalloué des fonds américains initialement dédiés à la mise à niveau et la réparation préventive d'installations pétrolières.

Les attaques répétées sur les pipelines ont réduit les exportations par le port turc de Ceylan sur la mer méditerrannée à seulement 40 000 barils par jour en comparaison avec les 800 000 barils par jour d'exportations observés avant la guerre. En juillet 2005, les fonctionnaires irakiens ont déclaré que les attaques rebelles avaient coûté environ $11 milliards à la nation.

Les kidnappings et massacres de fonctionnaires et ouvriers du secteur pétrolier sont courants -- le ministre de l'énergie Irakien a à peine échappé à ine tentative d'assassinat en octobe -- et ont ralenti significativement le pas des réparations.

Bref, la situation ne semble pas s'améliorer et les fonds commencent à manquer sur le front Irakien, juste au moment où les États-Unis et les alliés songent à se retirer d'Irak.


Source: L.A. Times
Source de l'image: Worldpress.org

01:58 Publié dans Actualité , Énergie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

25 janvier 2006

Les forces armées américaines doivent apprendre à mener une guerre de longue durée

Washington, Jan 23 (UPI).
Les membres des forces armées américaines doivent changer leur culture organisationnelle en réponse à la guerre au terrorisme a affirmé un officiel senior de l'armée américaine.

Le Lieutenant général Raymond Odierno a mentionné dans un interview que la nouvelle génératon de soldats joignant l'armée devra mettre l'emphase sur les moyens à employer pour s'occuper des réseaux d'extrémistes qui menancent les États-Unis et ses alliés. M. Odierno a dressé un parallèle entre la guerre au terrorisme et la guerre froide. "Cette génération-ci de soldats fera partie de ce qu'on appelle la "Longue Guerre"" le général a dit. "Notre estimé est que pour au moins 20 ans, une partie de notre focus se portera sur comment s'occupper des réseaux terroristes qui nous menacent.

"Les forces conventionnelles doivent rester robustes et leur capacités doivent rester intactes, mais le focus de l'armée devrait s'élargir et avoir une plus grande emphase sur les forces spéciales" a mentionné M. Odierno. "Nous devont être capables de répondre conventionnellement si requis, mais devons investir plus de ressources dans les missions militaires atypiques" a t-il continué.

Odierno a conclu que les politiciens américains devraient changer leurs tactiques et être capables de coordiner les efforts militaires avec les efforts diplomatiques, économiques et policiers. Ceci incluerait de combattre la propagande et désinformation répandue par les groupes extrémistes.

Source: www.upi.com

Source de l'image: US DOD

23:23 Publié dans Actualité , Militaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

24 janvier 2006

Le syndrôme de la guerre du Golfe relié à l'uranium appauvri?

Le journal "Preventive Psychiatry E-Newsletter" a affirmé que la principale raison expliquant la démission du secrétaire des vétérans (É-U) Anthony Principi au début janvier était le scandale grandissant de l'utilisation de munitions composées d'uranium appauvri.

Écrivant dans l'édition No. 169 de la "Preventive Psychiatry E-Newsletter", Arthur N. Bernklau, le directeur éxécutif de l'organisation "Veterans for Constitutional Law in New York" a mentionné "La vraie raison du départ de M. Princippi n'a jamais été donnée, cependant, un rapport spécial publié par le scientifique Leuren Moret a ravivé la controverse concernant l'utilisation de munitions composées d'uranium appauvri par l'armée américaine".

Bernklau de continuer: "Cette maladie (dûe aux munitions composées d'uranium appauvri) qui a affecté et tué plusieurs milliers de nos soldats a finalement été positivement identifiée, éliminant l'invertitude. La terrible vérité est maintenant dévoilée".

Il a ajouté "des 580 400 soldats qui ont été déployés dans la première guerre du golfe (1990), 11 000 d'entre eux sont morts, et en l'an 2000, il y avait près de 325 000 d'entre eux avaient été déclarés invalides. Ce nombre stupéfiant de vétérans invalides signifie qu'une décennie après la guerre, 56 % des soldats avaient une forme ou une autre de problème médical permanent. Le taux d'invalidité après les guerres du 20ème siècle étaient entre 5 et 10 % (dans le cas de la guerre du Vietnam)".

Bernklau aurait rajouté: "Le secrétaire des vétérans, M. Principi était au courant de ces faits en 2000. Lui et l'administration Bush ont caché ces faits, mais maintenant grâce au rapport de M. Leuren Moret, ils sont maintenant trop gros pour être dissimulés".

“Terry Jamison, spécialiste des relations publiques au département des vétérans a rapporté qu'il y avait maintenant 518 739 vétérans maintenant médicalement invalides depuis 1991." a dit Berklau.

"Les études ont démontré que l'exposition chronique à l'uranium appauvri était une condamnation à mort" a spécifié Berklau. "Marion Fulk, une chimiste spécialisée en physique nucléaire qui a pris sa retraite du laboratoire d'étude des armes atomiques Lawrence Livermore et qui a participé au projet Manhattan, a interprété les complications récentes chez les soldats de la deuxième guerre du golfe (2003 en Irak) comme "spectaculaires et préoccupantes".

Lorsqu'elle fut interrogée sur le but principal de l'utilisation d'uranium appauvri pour "détruire des choses et tuer des gens", Fulk se fit encore plus spécifique "Je dirais que c'est l'arme parfaite pour tuer beaucoup de gens".

Source: www.sfbayview.com - 18 Janvier 2006.

23:30 Publié dans Actualité , Militaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

Discours du lauréat du prix Nobel de littérature -2005-

Voici un passage du discours donné par Harold Pinter lors de la cérémonie de remise du prix de littérature.
Le texte complet est disponible sur le site http://nobelprize.org/literature/laureates/2005/pinter-lecture-f.html


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L’invasion directe d’un état souverain n’a jamais été, de fait, la méthode privilégiée de l’Amérique. Dans l’ensemble, elle préférait ce qu’elle a qualifié de « conflit de faible intensité ».« Conflit de faible intensité », cela veut dire que des milliers de gens meurent, mais plus lentement que si vous lâchiez une bombe sur eux d’un seul coup.Cela veut dire que vous contaminez le cœur du pays, que vous y implantez une tumeur maligne et que vous observez s’étendre la gangrène. Une fois que le peuple a été soumis – ou battu à mort – ça revient au même – et que vos amis, les militaires et les grandes sociétés commerciales, sont confortablement installés au pouvoir, vous allez devant les caméras et vous déclarez que la démocratie l’a emporté. C’était monnaie courante dans la politique étrangère américaine dans les années auxquelles je fais allusion.

La tragédie du Nicaragua s’est avérée être un cas extrêmement révélateur. Si je décide de l’évoquer ici, c’est qu’il illustre de façon convaincante la façon dont l’Amérique envisage son rôle dans le monde, aussi bien à l’époque qu’aujourd’hui.

J’ai assisté à une réunion qui s’est tenue à l’Ambassade des États-Unis à Londres à la fin des années 80.

Le Congrès américain était sur le point de décider s’il fallait ou non donner davantage d’argent aux Contras dans la campagne qu’ils menaient contre l’État du Nicaragua. J’étais là en tant que membre d’une délégation parlant au nom du Nicaragua, mais le membre le plus important de cette délégation était un certain Père John Metcalf. Le chef de file du camp américain était Raymond Seitz (alors bras droit de l’ambassadeur, lui-même nommé ambassadeur par la suite). Père Metcalf a dit : « Monsieur, j’ai la charge d’une paroisse au nord du Nicaragua. Mes paroissiens ont construit une école, un centre médico-social, un centre culturel. Nous avons vécu en paix. Il y a quelques mois une force de la Contra a attaqué la paroisse. Ils ont tout détruit : l’école, le centre médico-social, le centre culturel. Ils ont violé les infirmières et les institutrices, massacré les médecins, de la manière la plus brutale. Ils se sont comportés comme des sauvages. Je vous en supplie, exigez du gouvernement américain qu’il retire son soutien à cette odieuse activité terroriste. »

Raymond Seitz avait très bonne réputation, celle d’un homme rationnel, responsable et très bien informé. Il était grandement respecté dans les cercles diplomatiques. Il a écouté, marqué une pause, puis parlé avec une certaine gravité. « Père, dit-il, laissez-moi vous dire une chose. En temps de guerre, les innocents souffrent toujours. » Il y eut un silence glacial. Nous l’avons regardé d’un œil fixe. Il n’a pas bronché.

Les innocents, certes, souffrent toujours.

Finalement quelqu’un a dit : « Mais dans le cas qui nous occupe, des « innocents » ont été les victimes d’une atrocité innommable financée par votre gouvernement, une parmi tant d’autres. Si le Congrès accorde davantage d’argent aux Contras, d’autres atrocités de cette espèce seront perpétrées. N’est-ce pas le cas ? Votre gouvernement n’est-il pas par là même coupable de soutenir des actes meurtriers et destructeurs commis sur les citoyens d’un état souverain ? »

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© LA FONDATION NOBEL 2005

22:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23 janvier 2006

Les Sciences "ne sont pas à la portée des gens ordinaires"

(BBC) - 20 Fév. 2006.

Les adolescents valorisent le rôle de la science dans la société mais ne se sentent pas connectés avec les scientifiques. Le Science Learning Centre de Londres a demandé à 11 000 jeunes de 11 à 15 ans ce qu'ils pensaient des scientifiques. Environ 70 % d'entre eux ne voyaient pas les scientifiques comme des jeunes hommes et jeunes femmes normaux et attrayants.

L'étude s'est également penchée sur les raisons derrière le déclin dans le nombre d'applications dans les facultés de science au Royaume-Uni.
Malgré le fait que la très grande majorité des jeunes voient le travail des scientifiques comme très important (80 %), créateur (70%) et relativement peu répétitif (60 %), ils semblent croire qu'il faille être une bolle pour pouvoir avoir du succès. Certains justifiaient leur choix de ne pas aller en sciences parce les scientifiques sont "constamment déprimés, fatigués et n'auraient pas de temps pour leur famille" ou parce "qu'ils portent tous des lunettes et des sarraux et que je suis une fille".

Dr Stylianadou, un des chercheurs conduisant l'étude, a affirmé que ces résultants étaient préoccupants pour la science au Royaume-Uni, mais qu'il y avait également de l'espoir puisque la plupart des jeunes voyaient la science d'un bon oeil, mais sans se voir eux-mêmes en faire partie.
Le nombre d'étudiants s'inscrivants dans divers programmes scientifiques ont décliné significativement entre 1991 et 2004; un déclin de 34 % en physique, 16 % en chimie et 24 % en mathématiques.

Source: www.bbc.co.uk

--= Note =--
La plupart des gens n'ont que les films comme moyen d'aperçevoir la communauté scientifique, et la très grande majorité des films montrent des hommes laids, antisociaux, avec des lunettes, un sarrau blanc. Alors que ceci réflète une partie de la communauté scientifique, c'est loin d'en représenter l'ensemble.
Ceci est extrèment critique puisque les pays en voie de développement investissent de manière massive en science, et dans de nombreux pays, seuls les scientifiques arrivent à avancer socialement. Pendant ce temps, l'occident est en train de se faire supplanter dans tous les domaines scientifiques.

21:42 Publié dans Actualité , Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Google dit non à Bush !

La compagnie Google vient de refuser la demande faite par le gouvernement américain d’avoir accès aux requêtes d’utilisateurs et à la base de données des sites indexés.

Le gouvernement Bush avait effectivement envoyé une requête à la compagnie américaine lui demandant d’avoir accès aux mots-clés saisis dans le moteur pendant une semaine ainsi qu'à un million d’adresses du catalogue Web du célèbre moteur de recherche. Cependant, la compagnie de Mountain View a refusé, déclarant que jamais elle ne violerait le droit de ses utilisateurs à la vie privée. Pourtant, les autres moteurs de recherche auraient déjà donné le feu vert au gouvernement des États-Unis, mais Google reste toujours le plus important avec 46% du marché et donc le plus en vue pour les dirigeants gouvernementaux.

Pourquoi le gouvernement américain tient tant à accéder à ces données? Il cherche à faire renaître la loi nommée Child Online Protection Act(COPA), qui avait été jugée inconstitutionnelle; or, un aperçu des entrées faites dans les moteurs de recherche permettraient de prouver son importance. Les supporteurs de cette loi demandent au gouvernement de passer en Cour suprême pour revoir sa constitutionnalité.

Il faut se demander ce qui est le plus effrayant dans cette nouvelle... La requête du gouvernement Bush ou que les autres moteurs de recherche est donné leur accord.

20:09 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

20 janvier 2006

Chirac menace d'utiliser l'arme nucléaire contre les "états-voyoux"

medium_mushroom.jpg La France pourrait recourir à des frappes nucléaires ciblées contre des puissances régionales si ses intérêts vitaux étaient menacés, a annoncé Jacques Chirac, infléchissant ainsi la doctrine française d'emploi de l'arme atomique.

Le chef de l'Etat, qui s'exprimait lors d'une visite à la base de la Force océanique stratégique (FOST), à l'Ile Longue, près de Brest, a étendu la notion d'intérêts vitaux de la France à la protection de ses alliés et des approvisionnements stratégiques.

Les dirigeants d'Etats "qui auraient recours à des moyens terroristes contre nous, tout comme ceux qui envisageraient d'utiliser, d'une manière ou d'une autre, des armes de destruction massive, doivent comprendre qu'ils s'exposeraient à une réponse ferme et adaptée de notre part", a-t-il déclaré dans le gymnase de la base opérationnelle.

Cette riposte pourra être "conventionnelle" mais aussi "d'une autre nature", a souligné Jacques Chirac, pour qui le choix de la France, face à une puissance régionale, ne se limite pas à l'alternative "entre l'inaction et l'anéantissement".

Pour le chef de l'Etat, la force de dissuasion de la France, dotée de l'arme nucléaire depuis 1964, doit aussi bénéficier à ses alliés.

Dans un monde "marqué par l'interdépendance croissante des pays européens et par les effets de la mondialisation", la "garantie de nos approvisionnements stratégiques et la défense de pays alliés sont, parmi d'autres, des intérêts qu'il convient de protéger", a-t-il expliqué.

La fin de la guerre froide "n'a pas fait disparaître les menaces contre la paix" et la dissuasion française doit s'adapter, a souligné Jacques Chirac, rappelant que la lutte contre le terrorisme restait "l'une des priorités" de la défense française.

Alors que Paris s'implique dans les négociations visant à empêcher l'Iran de reprendre ses activités d'enrichissement d'uranium, Jacques Chirac a évoqué la "tentation de certains Etats de se doter de la puissance nucléaire, en contravention avec les traités".

Source: www.reuters.fr

Note: Cette déclaration du président français semble plus être une opération de relations publiques qu'une vraie déclaration d'importance. L'utilisation d'armes atomiques ne peut pas être être discutée sans perdre un peu de son humanité en chemin. -RAF-

15:10 Publié dans Actualité , Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note