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31 janvier 2006

Premières réactions au discours sur l'état de l'union aux États-Unis

Premières réactions au discours sur l'état de l'union par le président George W. Bush. M. Bush a semblé beaucoup moins assuré que par le passé. Il a semblé tenir beaucoup moins à ses sujets favoris; la guerre et la lutte contre le terrorisme. En fait il n'a mentionné "weapons of mass destruction" qu'une seule fois, et la deuxième fois il a employé le terme "weapons of mass murder". Il a mentionné le mot "terror" ou "terrorists" environ 20 fois, mais ses termes semblaient plus voilés que par le passé.

Le mot "war" n'a été utilisé que deux fois, et dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. Il n'a également employé le terme "attack" qu'en référence aux événements du 11 septembre. En parlant du 11 septembre, le président n'y a fait référence que deux fois au cours de son discours, un changement significatif comparativement aux autres années (ou peut-être que le sujet commence à être un peu éculé).

Finalement, il n'aura mentionné le mot "Iran" que 5 fois, toujours dans le contexte de dénonciation des actions du régime islamique, et sans référence belliqueuse.

Nos notes

L'élément qui nous a le plus frappé est le pessimisme profond qui semble avoir saisi l'administration américaine. Ce pessimisme était probablement tellement évident que les rédacteurs du discours se sont sentis obligés de mentionner qu'il fallait voir le futur avec optimisme et que les États-Unis allaient vaincre. Ce pessimisme se serait situé aussi bien dans la vision des éléments en Irak, dans le secteur énergétique, dans le secteur manufacturier que dans les projections budgétaires extrèmement sombres. En effet, M. Bush projette que d'ici 2030, 60 % du budget américain serait avalé par le régime des retraites et l'assurance maladie fédérale.

L'énergie

L'énergie semble également avoir volé la vedette. Pour un texan, M. Bush nous a fortement impressionnés. En effet, il aurait mentionné "Here we have a serious problem: America is addicted to oil, which is often imported from unstable parts of the world." Premièrement, la reconnaissance de ce fait, ainsi que sa mention sont troublants. En effet, M. Bush semble réaliser que le pétrole n'est pas disponible en quantités infinies et que la plupart des pays exportateurs sont relativement hostiles à l'administration américaine.

Encore plus que cela, il suggère de briser cette dépendence au pétrole! Qui aurait cru cela? Il continue "The best way to break this addiction is through technology. Since 2001, we have spent nearly $10 billion to develop cleaner, cheaper, more reliable alternative energy sources -- and we are on the threshold of incredible advances." À ce stade, il a tort; il n'y a rien de majeur qui se dessine à l'horizon, mais c'est probablement quelque chose qu'il aimerait voir se matérialiser.

"We must also change how we power our automobiles. We will increase our research in better batteries for hybrid and electric cars, and in pollution-free cars that run on hydrogen. We will also fund additional research in cutting-edge methods of producing ethanol, not just from corn but from wood chips, stalks, or switch grass. Our goal is to make this new kind of ethanol practical and competitive within six years. Breakthroughs on this and other new technologies will help us reach another great goal: to replace more than 75 percent of our oil imports from the Middle East by 2025. By applying the talent and technology of America, this country can dramatically improve our environment ... move beyond a petroleum-based economy ... and make our dependence on Middle Eastern oil a thing of the past.". Avons-nous bien entendu? M. Bush parle de remplacer 75 % des importations de pétrole d'ici à 2025? Il voudrait également aller au-dela d'une économie basée sur le pétrole?

Mais quelle mouche vous a piqué M. Bush? Auriez-vous été informé des derniers chiffres de production pétrolière? Vous seriez-vous renseigné sur le concept de "oil peak"?


Source: CNN (Procès-verbal complet en anglais)

22:40 Publié dans Économie , Énergie , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

Canada et emplois... La qualité n'Est plus au rendez-vous

L'économie canadienne a créé 254 700 emplois l'an dernier, une cadence qui lui a permis d'afficher en novembre le plus bas taux de chômage depuis 1974, soit 6,4 %. Si le marché du travail s'est donné des apparences robustes, les chiffres ne racontent pas toute l'histoire, a affirmé hier la Banque CIBC en signalant que la création d'emplois a souvent lieu dans les catégories moins bien rémunérées, notamment celle des services.

Le marché du travail a créé 287 000 emplois à temps plein en 2005 et en a perdu 32 300 à temps partiel. «Cela, selon plusieurs observateurs, laisse entendre que l'économie génère nombre d'emplois de qualité», a écrit dans son rapport l'économiste Benjamin Tal, affilié à Marchés mondiaux CIBC. «Mais il manque quelque chose : la croissance du revenu d'emploi traîne la patte. [...] Nous ne devons pas seulement tenir compte de la proportion des emplois à temps partiel par rapport à ceux à temps plein, car ces derniers ne sont pas tous équivalents : certains d'entre eux sont sous-payés et peu stables.»

La croissance du revenu d'emploi n'a rien d'excitant : depuis 2002, il grimpe en moyenne de 0,5 % par année. Selon la banque, cela découle du fait que l'économie génère davantage d'emplois moins payants que ceux qu'elle considère comme mieux rémunérés, comme ceux du secteur manufacturier ou du transport. Depuis 2003, a-t-elle signalé, le nombre d'emplois dans les secteurs «peu rémunérés» a augmenté de 7,9 %. Dans les secteurs «bien rémunérés», qui comprennent aussi l'exploitation minière et l'électronique, il n'a grimpé que de 4,8 %.

Indice de la qualité d'emploi

L'institution torontoise a mis sur pied il y a quelques années un indice de la qualité d'emploi, qui tient compte de la nature des postes créés, des niveaux de rémunération de chaque catégorie et du travail autonome. L'indice perd du terrain. Depuis 2001, même si le nombre d'emplois a crû de 9,1 %, il a reculé de 3,4 %. En fait, il vole encore plus bas qu'au cours de la récession des années 90.

«Même si l'économie génère des emplois à un rythme très rapide, la qualité de ces emplois est à la baisse», a écrit M. Tal, dont les propos ressemblent à ceux qui circulent de temps à autre dans les milieux syndicaux. «Les 255 000 nouveaux emplois créés en 2005 coïncident avec un recul de 1,4 % de l'indice de qualité des emplois.»

Le Congrès du travail du Canada a exprimé les mêmes inquiétudes au début du mois, signalant qu'à peine le tiers des nouveaux emplois en 2005 étaient permanents et que le mois de décembre à lui seul s'était soldé par une perte de 31 000 emplois dans le secteur privé.

La situation analysée par M. Tal comporte certains risques. «Ça veut dire que le revenu dans son ensemble ne croît pas aussi vite qu'il devrait, ou qu'il pourrait», a-t-il indiqué en entrevue. «La conséquence, c'est que lorsque les gens dépensent, ils empruntent davantage. Deuxièmement, ça signifie que le marché du travail est plus vulnérable que ne le laissent croire les grosses données mensuelles.»

La Banque CIBC compte à terme déconstruire les données par province. Mais le centre du pays est au coeur du problème, a avancé Benjamin Tal. «L'Ontario et le Québec dépendent beaucoup de deux secteurs, soit la fabrication et les services. Le secteur des services, dans lequel on trouve des emplois de plus faible qualité, va bien dans les deux provinces. Le problème, c'est que les emplois de qualité se trouvent dans la fabrication, et ce sont eux qui disparaissent. Alors on perd de bons emplois tout en gagnant des postes de moindre qualité. C'est moins le cas en Alberta et en Colombie-Britannique.»

La situation n'est pas susceptible de s'améliorer en 2006, croit la Banque CIBC. La vigueur du dollar, passé de 62 cents US à 87 cents US en quatre ans, continue de compliquer les ventes à l'étranger pour le secteur manufacturier, et la construction immobilière est en sérieuse perte de vitesse.

19:54 Publié dans Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

Une idée de ce qui se passe en Chine

Afin d'avoir une idée du niveau d'activité économique en Chine, nous avons étudié les chiffres relevant de la construction commerciale et industrielle. Étant au courant de l'augmentation fulgurante du prix du béton à l'échelle mondiale, nous avons regardé les chiffres de l'industrie. Les chiffres sont simplement époustouflants, et voici notre analyse.

Voici les chiffres brut de la production de ciment par pays dans le monde en milliers de tonnes.
medium_cement_production.3.jpgCes chiffres ont été tirés du US Geological Survey (Source). Nous avons été époustouflés de voir l'ampleur de la production annuelle de ciment en Chine, et avons tenté de convertir la production de ciment en consommation d'énergie. En effet, la production de ciment se fait par une réaction chimique à haute température, et requiet des quantités significatives d'énergie.

Selon les chiffres de buildinggreen.com, chaque tonne de ciment produite requiert environ 6 millions de BTU d'énergie (Source). Selon l'Université de Washington, chaque baril de pétrole contient environ 6.1x10^9 joules/baril, ce qui revient à 5 780 000 btu/baril (Source).
Divisant l'énergie requise pour produire une tonne de ciment (6 millions de BTU/tonne) par le contenu énergétique d'un baril (5.8 millions de BTU/baril), nous obteons environ 1 baril de pétrole par tonne de ciment produit!
Multipliant la production totale (1 milliard de tonnes de ciment par année) par 1 baril de pétrole/tonne, nous obtenons le chiffre fantastique d'environ 1 milliard de barils de pétrole. Ceci est l'équivalent de 2.8 millions de barils de pétrole par jour, 365 jours par année. Ceci est supérieur à la production quotidienne de pétrole par le Koweit (qui est d'environ 2.5 millions de barils par jour).

Nous sommes conscients que la Chine ne consomme qu'environ 6.3 millions de barils par jour de pétrole; en conséquence il est raisonnable d'assumer que la majeure partie de l'industrie cimentière fonctionnerait à base de charbon.

Tous ces nouveaux édifices vont éxercer une demande électrique significative, car il devront être chauffés, climatisés, etc. Ceci, couplé avec le phénomène de migration du secteur manufacturier des pays occidentaux vers la Chine risque de créer des pressions encore plus grandes sur leur système énergétique.

Echo-actu tient à remercier TheOilDrum pour leur contribution à cet article.

04:05 Publié dans Actualité , Économie , Énergie , Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

30 janvier 2006

Drôle de monde

D'anciens colons réclament à l'Algérie 12 milliards d'euros d'indemnités

"Pas moins de 12,1 milliards d'euros, c'est la somme réclamée par des colons rapatriés d'Algérie, qui ont entamé une action devant le comité des droits de l'homme des Nations unies, à Genève", rapporte le quotidien algérien La Tribune. "Cinq cent quatre-vingt-dix-sept recours contentieux individuels contre l'Algérie ont été déposés à Genève", a indiqué leur avocat, Alain Garayleur. "Les rapatriés demandent aux Algériens, quarante-quatre ans après leur indépendance, réparation pour 'le rôle positif de la colonisation française' en Algérie", ironise le journal.

"Selon l'Union de défense des intérêts des Français repliés d'Algérie et d'outre-mer (USDIFRA), quelque 300 dossiers supplémentaires sont en cours de constitution", précise le quotidien. "On est dans le devoir de justice. L'Etat spoliateur est l'Etat algérien", considèrent les rapatriés.

Le quotidien algérien voit dans cette démarche "une nostalgie maladive et mercantile qui pousse les colons à des rêves fous. Ce sont l'Algérie et les Algériens qui seraient en droit de demander réparation matérielle et morale pour les affres du colonialisme et pour toutes les pratiques inhumaines subies pendant cent trente-deux ans de présence coloniale. L'Algérie ne demande aucune réparation matérielle à la France. L'histoire ne se refait pas, elle s'assume et se corrige par des attitudes morales courageuses, en reconnaissant le caractère inhumain du colonialisme, en le condamnant a posteriori et en demandant pardon à tous les peuples qui l'ont subi", s'indigne La Tribune.

19:45 Publié dans Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Les religieux qui veulent récrire l'histoire

En déclarant inconstitutionnelle l'initiative d'imposer la théorie créationniste ou dite du "dessein intelligent" dans les classes de biologie des Etats-Unis, un juge fédéral américain a porté un coup aux velléités des groupes de pression fondamentalistes chrétiens contestant le principe de l'évolution darwinienne. Mais il est peu probable que cela dissuade d'autres lobbys religieux d'agir. En effet, "aux Etats-Unis, les livres d'histoire sont devenus le plus important champ de bataille de divers groupes confessionnels, qui rivalisent pour modifier dans le sens qui leur convient les textes des manuels du primaire et du secondaire", note The Wall Street Journal.

Le journal américain des affaires consacre une enquête approfondie à l'immixtion directe de communautés religieuses juives et musulmanes mais aussi hindoues et sikhes dans le contenu pédagogique de l'enseignement de l'histoire. The Wall Street Journal prend l'exemple critique de la Californie, qui renouvelle actuellement, pour une durée de six ans, la liste des manuels d'histoire à utiliser dans cet "Etat, le plus peuplé du pays, dont les choix en termes de manuels scolaires sont fréquemment imités ensuite par les écoles du reste des Etats-Unis". A elle seule, la Californie représente 10 % à 12 % du marché national des manuels scolaires.

Chaque lobby défend sa chapelle. Pour les hindous, il est question "d'ôter ou d'atténuer toute référence au polythéisme, au système des castes et aussi au statut inférieur de la femme dans l'Inde ancienne" dans les manuels d'histoire. Une croisade menée par deux groupes de pression, l'Hindu Education Foundation et la Vedic Foundation.

De son côté, l'Institut for Curriculum Services, un groupe de pression juif fondé en 2004, s'est opposé au fait qu'un ouvrage conteste le récit biblique de l'exode des juifs dans l'Ancien Testament sur la base d'éléments archéologiques et de sources de l'ancienne Egypte.

Quant au Conseil de l'éducation islamique, un lobby musulman, son influence dans l'établissement des manuels d'histoire est quasi institutionnalisée depuis plusieurs années. D'ailleurs, les éditeurs usent de ses services pour une lecture préalable des futurs manuels scolaires. Ainsi, Gilbert Sewall, directeur du Conseil pour les manuels scolaires américains, une association basée à New York qui vérifie les livres d'histoire et dénonce régulièrement les erreurs factuelles qu'ils contiennent et le manque de mise en perspective dont ils témoignent, accuse les éditeurs de permettre à ce groupe islamique de leur "dicter le contenu des ouvrages".


Source: Wall-Street Journal

19:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

Chambre avec vue sur la terre

"Nous prévoyons de construire une station permanente sur la Lune dès 2015 et nous commencerons à partir de 2020 à extraire un isotope rare, l'hélium-3, du sol de notre satellite naturel", a déclaré le directeur du constructeur de fusées spatiales russe Energia, Nikolaï Sevastianov. Le quotidien populaire russe Komsomolskaïa Pravda précise que de grandes réserves d'hélium-3, un atome quasi inexistant sur Terre, sont enfouies dans le sol lunaire. Cette matière première a des propriétés inégalées en matière énergétique, ce qui en fait une source d'énergie d'avenir quand les réserves terrestres de gaz et pétrole seront épuisées, selon le journal.

Non radioactif, "l'hélium-3 est une matière complètement écologique, se conserve et se transporte facilement. Trente à cinquante tonnes d'hélium-3 seraient suffisantes pour assurer les besoins énergétiques de notre planète pendant une année." Ces caractéristiques attisent l'appétit des puissances spatiales. D'ailleurs, la Komsomolskaïa Pravda considère qu'"Américains, Européens, Chinois et Japonais ont déjà déclaré vouloir coloniser la Lune".

Une course à l'hélium-3 pourrait s'engager car "le premier pays qui aura accès à cette richesse gagnera d'énormes possibilités pour le dévelopment de son économie et assurera son autorité sur la communauté internationale".

Reste que la technique de transformation de l'hélium-3 en énergie n'existe que sur le papier et s'annonce excessivement onéreuse, plus chère que son extraction même et sa livraison sur Terre.

Source: Courrier international

19:40 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

Des caricatures de Mahomet provoquent un tollé

Un journal danois a publié en septembre 2005 des dessins satiriques du prophète, repris le 10 janvier par un magazine norvégien • Dans le monde musulman, protestations et menaces se multiplient • Les pays scandinaves ont annoncé lundi des mesures pour protéger leurs ressortissants •

medium_mohammed_drawings_newspaper.jpgLas caricatures de Mahomet sont apparues dans un journal danois il y a plus de quatre mois, mais les protestations du monde musulman sont allées crescendo. Lundi, les appels au boycottage du Danemark et de la Norvège se sont ainsi multipliées, suite à la publication le 30 septembre 2005 dans le quotidien danois «Jyllands Posten» de 12 dessins intitulés «Les visages de Mahomet». Alors que toute représentation du prophète est interdite par la religion musulmane, les dessins ont été repris dans le magazine norvégien «Magazinet» le 10 janvier.

Depuis, les protestations se succèdent. Lundi, le chef spirituel des Frères musulmans, Mohammad Mehdi Akef, a appelé les musulmans du monde «à boycotter les produits du Danemark et de la Norvège, et à prendre des mesures fermes» à l'égard de ces deux pays. La Fédération des journalistes arabes, basée au Caire, a annoncé le renforcement de sa campagne mondiale contre «la propagation de la haine et de l'incitation contre l'islam et les musulmans». Les protestations ont pris une telle ampleur que les pays scandinaves, Danemark en tête, ont annoncé lundi des mesures pour protéger leurs ressortissants au Moyen-Orient.

Même l'ancien président américain Bill Clinton s'est élevé contre «l'outrage» porté aux musulmans par la publication de ces caricatures et a mis en garde contre le risque de «remplacer les préjugés antisémites par des préjugés anti-islamiques». Sur l'un des dessins par exemple, on voit le prophète Mahomet avec une bombe sur la tête en guise de turban.

A Gaza, une dizaine d'hommes armés, disant appartenir au parti Fatah du dirigeant Mahmoud Abbas, ont manifesté devant les bureaux de l'Union européenne et affirmé interdire aux Danois et aux Norvégiens de se rendre dans la bande de Gaza. Pendant tout le week-end, les messages et les actes de protestation et d'indignation s'étaient multipliés, de l'Afrique du Nord au pays du Golfe, en passant par la Syrie, la Jordanie et le Liban. La Libye a décidé dimanche de fermer sa représentation diplomatique à Copenhague, alors que la population saoudienne a entamé un boycottage des produits danois.

Le ministre danois des Affaires étrangères a informé lundi ses homologues de l'Union européenne à Bruxelles, dans le cadre des contacts pris pour sortir de cette crise, l'une des plus graves de l'histoire contemporaine du Danemark.

Déjà, la Croix-Rouge danoise a retiré deux de ses employés à Gaza et un au Yémen à la suite de menaces, alors que le ministère des Affaires étrangères a appelé ses ressortissants à faire preuve d'une vigilance accrue en Algérie, en Egypte, en Jordanie, au Liban, en Arabie saoudite, en Syrie et au Pakistan.

18:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : actualité

L'Allemagne face à 30 % des femmes sans enfant

L'Allemagne est replongée dans un débat animé sur comment encourager les couples à avoir plus d'enfants après que les chiffres officiels aient montré que l'Allemagne ait la plus grande proportiion de femmes sans enfant.

Trente pourcent des femmes allemandes n'auront pas d'enfant au cours de leur vie selon les statistiques de l'Union Européenne de 2005. Ce chiffre grimpe à près de 40 % chez les femmes possédant une éducation supérieure. La nouvelle ministre de la famille, Ursula von der Leyen a di qu'à moins que le taux de natalité n'augmente, le pays devrait "fermer les lumières".

Mme von der Leyen, mère de sept enfants et alliée de la chancellière Angela Merkel a déclaré au magazine Stern que les hommes étaient également blâmés. "Ils ne sont pas sûr de leur rôle de père" a t-elle déclaré.

Le mois dernier, Mme von der Leyen a mis différentes alternatives sur la table afin d'encourager les jeunes parents. Cependant, la plupart des mesures ont fait face à une opposition féroce principalement du parti démocrate chrétien qui a ridiculisé l'idée de voir les pères prendre des mois des vacances pour changer des couches.

"Les congés de paternités payés sont une bonne idée" a déclaré la Professeure Norbert Shneider, une sociologiste à l'université Mainz. "Ce que nous savons est que plus une femme est éduquée, plus il y a de chances qu'elle n'ait pas d'enfants. Plusieurs facteurs pourrait expliquer le faible taux de natalité de l'Allemagne, incluant l'absence de garderies adéquates, la journée d'école qui se termine à 13:00, et des attitudes discrimatoires des employeurs. Le temps qu'elles aient terminé leur éducation et trouvé un bon boulot, la plupart des femmes allemandes sont déjà dans la mi-trentaine.

L'image de la famille nucléaire classique est encore très vivante en Allemagne. On s'attend à ce que les femmes s'occuppent des enfants alors que les hommes vont au boulot.

Mme von der Leyen a attiré les foudres des médias lorsqu'ils ont appris qu'elle travaillait à Berlin alors que son mari et les sept enfants étaient restés à Hanovre. Cependant, elle a déclaré au magazine Stern: "Je suis surprise de voir que les femmes ont encore à se justifier lorsqu'elles veulent travailler. Les pères n'ont pas à faire cela".

En Europe, le taux de remplacement de la population est considéré être 2.1. La table suivante montre le nombre d'enfants par femme (Chiffres de 2004).

Irelande 1.99
France 1.90
Norvège 1.81
Suède 1.75
Grande-Bretagne 1.74
Pays-bas 1.73
Allemagne 1.37
Italie 1.33
Espagne 1.32
Grèce 1.29
Source: Eurostat
www.europa.eu.int/comm/eurostat/

Source: guardian.co.uk - 27 Jan. 2006

-= Note =-
Le retour du pendule contre le féminisme? Une obsession avec le travail? Un égo-centrisme sans bornes? Comment est-ce que les immigrants de première/deuxième génération arrivent t-ils à avoir 5-7 enfants?

17:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Une diète verte est meilleure qu'une auto verte

Vous songez à aider la planète en achetant une voiture "verte"? Vous pourriez faire encore plus en devenant végan a déclaré Gidon Eshel et Pamela Martin de l'Université de Chicago.

Ils ont compagé la quantité de combustibles fossiles requis afin de cultiver et de transformer différents aliments, incluant la machinerie agricole, la production de moulée et l'irrigation des cultures. Ils ont aussi inclus les émissions de méthane et d'oxide d'azote produits par les vaches, moutons et l'épandage de fumiers sur les terres.

La diète américaine typique, dont environ 28 % vient de sources animales, génère l'équivalent d'environ 1.5 tonnes de CO2 additionnelles comparativement à une alimentation végane avec le même nomnbre de calories.

En comparaison, la différence d'émissions annuelles entre une voiture ordinaire et une voiture hybryde est d'environ une tonne. Si on ne désire pas devenir végan, on peut choisir des produits animaux moins transformés et du poulet au lieu de la viande rouge afin de réduire nos émissions de gaz à effet de serre.


Source: Newscientist.com - 17 Déc. 2005

17:32 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Kraft se prépare à effectuer des mises à pied - le profit au quatrième trimestre en hausse

Chicago - Reuters. Kraft Foods Inc a mentionné Lundi qu'elle allait éliminer plus de 8 000 emplois où 8 % de ses effectifs d'ici à 2008 dû à l'augmentation du coût des matières premières et une faible augmentaton des ventes.

L'annonce a été faite laors que le menufacturier des biscuits Oréo, JelloO et un bon nombre d'autres marques connues a affiché une augmentation de 23 % de ses profits.

Kraft, comme un bon nombre d'autres compagnies du secteur alimentaire a dû faire face à l'augmentation du coût de l'énergie et de l'emballage.

La compagnie a annoncé un profit de $773 millions pour le quatrième trimestre, comparativement à un profit de $628 millions l'année précédente.


Source: reuters.com - 30 Jan. 2006

-= Note =-

Le capitalisme à son meilleur. Cependant, les américains doivent se compter chanceux que la production n'ait pas déjà été déplacée en Chine...

17:21 Publié dans Actualité , Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Exxon génère le profit le plus élevé de tous les temps aux États-Unis

Exxon Mobil a ramené le profit le plus élevé de tous le temps - $10.71 milliards au quatrième trimestre et $36.13 milliards pour l'année. Exxon est la plus grande compagnie pétrolière du monde.

Les profits étaient significativement plus élevés qu'à la même date l'année précédente où ils se chiffraient à $8.42 milliards en 2004. Le profit net d'Exxon est le plus élevé jamais enregistré aux États-Unis selon Howard Silverblatt, un analyste de la Standard & Poor's. Il a mentionné que le profit net d'Exxon en 2004 était de $25.3 milliards.

Le profit combiné des trois plus grandes pétrolières des États-Unis se chiffrait à plus de $63 milliards en 2005. En effet, ConocoPhillips a mentionné que son profit annuel se situait autour de $13.53 milliards. Deux jour après, Chevron mentionait que son profit annuel se situait aux environs de $14.1 milliards.

Les profits stellaires des compagnies pétrolières a ravivé le débat voulant que le gouvernement taxe les profits des pétrolières, les forçant à investir plus en exploration et en développement de nouvelles raffineries.

Les revenus bruts d'Exxon au quatrième trimestre se chiffrèrent à $99.66 milliards, une augmentation significative comparativement au $83.37 milliards engrangé l'année précédente.

Pour mettre les choses en perspective, les revnus annuels d'Exxon ont excédé le produit intérieur brut (PIB) de l'Arabie Saoudite qui se situe autour de $340.5 milliards, selon les statistiques de la CIA.

Source: AP - 30 jan. 2006

17:10 Publié dans Énergie , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Déficit énergétique - Un défi pour l'Humanité?

Il est peut-être trop tôt pour parler de "crise" énergétique.

Choisissez entre "préoccupation sérieuse" et "enjeu majeur" et vous ne vous situerez pas loin de la position que de plus en plus d'analystes adoptent.

Les raisons de cette préoccupation se situent derrière un nombre de facteurs qui tirent le débat dans différentes directions:

* L'augmentation de la demande énergétique sous toutes ses formes
* Les réserves de carburants fossiles - principalement le pétrole et le gaz naturel - sont en déclin
* La science suggère maintenant que de réduire les émissions de gaz à effet de serre serait une chose prudente à faire
* Pendant ce temps, la population mondiale continue à croître, avec la majorité des 6.2 milliards d'habitants tentant d'obtenir un niveau de vie supérieur - ce qui signifie une plus grande consommation d'énergie.

Un des facteurs majeurs souvent oublié est la poursuite continue de la croissance économique, qui, historiquement est directement reliée à la consommation d'énergie. C'est un concept qui ne peut continuer à croître indéfiniment dans un univers fini; à un certain point il va frapper un obstacle comme une augmentation significative du prix de l'énergie ou un changement abrupt du climat.

La question qui nous vient immédiatement à l'esprit est si la perturbation arrivera bientôt ou si nous avons le temps de planifier des alternatives de manière confortable. Le processus de planification n'a rien de facile et ne va pas résulter automatiquement en des alternatives à faible coût. Toute source d'énergie a un désavantage; il n'y a rien de gratuit, peu importe où on puisse regarder sur le menu.

L'agence internationale de l'énergie (AIE) prédit une croissance de la demande énergétique de 50-60 % d'ici 2030. Si le scénario continue comme il est lancé, la grande majorité de cette nouvelle demande serait satisfaite avec des combustibles fossiles, qui ont généralement été la source d'énergie la moins chère et la plus pratique.

Cependant, les réserves pétrolières montrent des signes de fatigue; ceci avec l'accroissement de la demande et l'instabilité politique a fait grimper le cours du baril de pétrole à plus de $60 à la fin de 2005.

Il y a encore beaucoup de pétrole, mais la taille des réserves est incertaine, principalement à cause que les pays exportateurs de pétrole ont avantage à exagérer leurs réserves pétrolières. Certaines sources comme les sables bitumineux pourraient être exploités, mais à quel coût?

Les réserves de gaz naturel - une source d'énergie de choix pour la génération d'électricité et le chauffage des maisons - montre des signes d'essoufflement, et il y a une préoccupation croissante concernant l'instabilité politique associée avec les fournisseurs de pétrole et gaz naturel (Moyen-Orient et Russie).

Le charbon, le combustible de la révolution industrielle est présent en abondance, mais reste peu populaire dû à sa grande production de CO2 par unité d'énergie comparativement aux autres sources énergétiques.

Basé sur la disponibilité présente du charbon, l'AIE prédit une augmentation de l'émission de gaz à effet de serre d'environ 50 % d'ici 2030. La recherche climatique, de son côté, indique qu'afin d'éviter des conséquences graves du changement climatique, les émissions devraient diminuer, et non pas augmenter de 50 %.

Les aspects économiques et environnementaux tirent dans différentes directions.

Il a fallu plus de sept ans pour que les nations les plus riches commencent à appliquer le protocole de Kyoto, signé en 1997.

Un "pacte climatique" alternatif; le "Asia-Pacific Partnetship on Clean Development and Climate" aurait émergé l'année dernière, prônant le rôle de la technologie comme solution au réchauffement climatique.

L'augmentation des prix, ou simplement une réduction dans la capacité de production des combustibles fossiles pourrait insérer d'autres sources d'énergie dans l'équation, et l'énergie nucléaire est en tête de liste.

Selon l'Association Nucléaire internationale, il y aurait actuellement environ 440 réacteurs nucléaires dans le monde, fournissant près de 16 % de l'électricité. Pour les pays en voie de développement comme la Chine et l'Inde, l'énergie nucléaire demeure essentielle pour la génération d'électricité et aux programmes militaires.

Des préoccupations concernant les déchets radioactifs ont toutefois dirigé d'autres pays comme l'Allemagne sur un voie non-nucléaire.

Déchets nucléaires à part, la génération d'énergie nucléaire fait face à un autre obstacle; les réserves d'uranium sont également limitées.

Les analystes divergent sur l'épuisement des ressources en uranium; certains croient qu'une adoption plus large de l'énergie nucléaire pourrait significativement réduire les réserves en quelques décennies.

Des autres technologies nucléaires, la fusion nucléaire demeure l'espoir le plus grand de tous, mais même ses plus ardents défenseurs admettent que la technologie ne sera pas disponible avant quelques décennies.

Vent, marées et soleil

La plupart de l'énergie que nous utilisons vient directement ou indirectement du soleil. C'est le soleil qui cause les vents et fait fonctionner le cycle hydrique en transportant la pluie sur de grandes distances et créant le potentiel pour l'énergie hydro-électrique. C'est également le soleil qui a fait croître les plantes qui se sont dégradées et ont formé le charbon et le pétrole que nous extrayons du sol.

Est-il temps d'utiliser l'énergie solaire directement? De couvrir la terre avec des cellules photo-voltaiques?
Certainement, cet exploit pourrait être fait, mais avec un coût environ cinq fois plus élevé que le charbon et le gaz naturel, cela ne se produira pas demain.

L'énergie éolienne, marémotrice sont de bonnes technologies, mais leur potentiel est limité, ne serait-ce que par le fait qu'elles ne produisent pas d'électricité de manière continue.

Ce problème pourrait être résolu par le stockage d'énergie, mais il y a peu de solutions réalistes d'y arriver, et le coût additionel réduirait significativement la viabilité de ces alternatives.

Pendant ce temps, l'hydrogène est présenté comme l'ami de l'environnement

Mais l'hydrogène n'est qu'un vecteur énergétique. Il doit être créé, par exemple en utilisant de l'électricité pour électrolyser l'eau. Dans ce cas, remplacer les voitures par des véhicules à hydrogène augmenterait de manière dramatique la demande globale en électricité.

Il n'y a donc rien de gratuit sur le menu - mais un chemin tortueux où les enjeux politiques et environnementaux pourraient s'enflammer à tout moment.


Source: BBC - 26 Jan. 2006

16:56 Publié dans Énergie , Environnement , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

La lune de miel entre Paul Wolfowitz et la Banque Mondiale semble terminée

Washington (AFP) - Seulement huit mois après avoir pris la tête de la Banque Mondiale, Paul Wolfowitz matérialise les angoisses que certains membres de cet organisme international avaient en rapport avec sa nomination.

"La communication avec les gestionnaires est pratiquement inexistante, ils ne comprennent pas la culture de la banque", c'est ce qu'a mentionné une des officiels de l'organisme financier international sous le couvert de l'anonymat.

"Au début, nous voulions lui donner une chance", a t-elle mentionné.

La lune de miel semble avoir été de courte durée depuis qu'il a remplacé James Wolfensohn en juin dernier. Plusieurs membres de l'organisation avaient de sérieuses réserves concernant la nomination par l'administration américaine d'un néoconservateur et principal architecte de la guerre en Irak.

Ces préoccupations furent initialement calmées par les promesses de M. Wolfowitz comme quoi il désirait continuer à combattre la pauvreté, un des objectifs principaux de la Banque Mondiale. Il aurait également mentionné qu'il désirait écouter l'expertise collective de ses membres.

L'insatisfaction a toutefois commencé à se manifester, en particulier depuis la nomination par Wolfowitz d'anciens membres de l'administration américaine à des position sénior dans sa campagne contre la corruption. Certaines nominations furent facilement acceptées comme le choix de Lars Thunel, un suédois, en tant que chef de la division finances et l'italient Vincenzo La Via comme vice-président des finances.

D'autres nominations ont causé une levée de boucliers, notamment la nomination de Suzanne Rich Folsom comme directeure du département anti-corruption. Mme Folsom, dont le mari est directeur de l'International Republican Institute a déjà servi de conseillère dans le bureau de M. Wolfowitz depuis juin.

Wolfowitz aurait également nommé un de ses assistants du Pentagone, Kevin Kellems, qui était également le porte-parole du vice-président Dick Cheney en tant que conseiller personnel et directeur de la stratégie et des affaires externes.

Robin Cleveland, un autre nouveau conseiller de Wolfowitz à la Banque Mondiale était précédemment vice-président de l'Office of Management and Budget à la Maison Blanche.

L'association des employés de la Banque Mondiale a mentionné que les nominations de Wolfowitz risquaient de discréditer l'organisation. En effet, ces nominations risquent d'exposer l'organisation à des accusations d'hypocrysie lorsqu'elle demande de la transparence des pays pauvres qui reçoivent son aide. "De manière à être fonctionnelle, la Banque doit montrer l'exemple" a mentionné une lettre de l'association à M. Wolfowitz et qui a été distribuée à tous les employés.

"Ceci envoie le mauvais message d'être directeur à la Banque Mondiale et en même temps d'être conseiller à la Maison Blanche, une pratique pour laquelle il n'existe pas de précédent et qui pose des questions à propos de l'indépendence et de l'objectivité"

Les employés de la Banque mondiale disent que les gens nommés par Wolfowitz ont une façon de voir les choses complètement en ligne avec l'administration républicaine du président George W. Bush.

"Ils ne semblent pas comprendre que ceci n'est pas Washington, mais un organisme international" a mentionné un officiel de haut rang au Fiancial Times.

"Les membres du comité éxécutif nous ont insultés. Ils ne nous font pas confiance".

Source: cnn.netscape.com - 28 jan. 2006

12:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Les États-Unis au-dessus de leur plafond de dette: les opérations du gouvernement pourraient être perturbées

Le gouvernement américain est maintenant dans une situation critique: le plafond de dette fixé par le congrès est pratiquement atteint, et le gouvernement devra cesser de payer les comptes à moins que le Congrès n'augmente le plafond de dette bientôt.

C'est ce que le secrétaire au trésor John Snow aurait mentionné dans une lettre récente au Congrès, avertissant que si le plafond de dette n'est pas augmenté d'ici la mi-mars, "nous ne seront plus capables de financer les opérations du gouvernement".

Au cours des 50 dernières années, les États-Unis auraient augmenté le plafond de la dette plus de 70 fois et des analystes financiers spéculent que les membres du Congrès sont devenus des experts à repousser à plus tard cette tâche ignoble politiquement.

En Mai 2003, le congrès avait autorisé l'augmentation du plafond de dette à $7.4 trillons. En novembre 2004, les membres du congrès avaient dû l'augmenter à nouveau à $8.184 trillons. La limite doit être augmentée à nouveau pour protéger "le crédit" des États-Unis.

La dette fédérale est tellement élevée que ce n'est pas surprenant que les élus n'y pensent pas. La dette présente par habitant est maintenant d'environ $27 000 pour chacun des 290 millions d'américains.

Les économistes, eux, ne s'en font pas trop et voient la dette nationale en tant que pourcentage du produit intérieur brut (PIB). Ceci associe le niveau de la dette avec la capacité de la nation de la repayer et inclut l'effet de l'inflation.

Selon cette mesure, la dette américaine aurait plafonné à 121.7 % du PIB en 1946 à cause de la deuxième guerre mondiale, serait tombée à 33 % du PIB en 1980 et aurait doublé à 60 % du PIB après le premier terme de George Bush sénior.

Les prédictions estiment que la dette nationale sera d'environ 70 % du PIB en 2010.
Les analystes disent que le présent niveau de dette n'est pas le problème. Ils sont principalement préoccupés par ce qui arrvera après 2010 lorsque les Baby Boomers prendront leur retraite et se mettront à collecter leurs retraites et bénéficieront du programme médical fédéral (Medicare).

"Ce n'est pas où nous sommes, c'est notre trajectoire qui est le problème" a mentionné Douglas Holtz-Eakin, qui vient juste de démissionner du Congressional Budget Office, le bureau de recherche financière du Congrès.

"Il n'y a pas de solution facile pour réduire les dépenses, et les programmes sociaux vont coûter une fortune, aussi tôt qu'en 2020."

"Ce qui est effrayant, c'est qu'il ne semble pas y avoir de moyen de contrôler le déficit" a mentionné Alice Rivlin, fondatrice du Congressional Budget Office. "Augmenter le plafond de la dette est une sorte de voyant lumineux qui dit "Nous avons un réel problème!".

La conseillère Maya MacGuineas mentionne que le plafond de la dette doit être augmenter, sinon cela pourrait causer une crise financière. Mais l'augmentation doit être faite le plus furtivement possible, pour avoir à discuter des choix difficiles qui devront ultimement être faits.

"Ce qui me préoccuppe le plus est l'aspect générationnel" a t-elle mentionné. "nous laissons une économie avec une dette énorme, des promesses énormes et ceci ne peut aller qu'en empirant.

Source: San Francisco Chronicle - 8 Jan. 2006

12:15 Publié dans Économie , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

29 janvier 2006

LA BOLIVIE GAGNE SON POINT

Mettant finalement un terme à ce que l'on a appelé la « Révolte de l'eau », le peuple bolivien vient de remporter une victoire historique en forçant le géant américain Bechtel à laisser tomber une poursuite de 50 millions de dollars intentée contre la population de Cochabamba.

En janvier 2000, la population de Cochabamba, troisième ville en importance en Bolivie, apprenait que son service public d'eau avait été vendu a une compagnie inconnue du nom d'Aguas del Tunari. Cette décision de l'administration de la ville faisait suite aux recommandations de la Banque mondiale qui exigeait la privatisation des services publics en échange de l'aide économique octroyé au gouvernement Bolivien.
Cette nouvelle compagnie, contrôlée par la multinationale américaine Bechtel, n'a pas tardé à faire sentir sa présence. Les tarifs ont rapidement explosé et pour plusieurs familles l’eau est devenu un objet de luxe dont l'accès n’était plus garanti. La population a alors demandé à ce que ces tarifs soient renversés, ce que refusa le gouvernement. On a ensuite demandé à ce que le contrat qui liait la compagnie à la ville soit annulé. Face à la montée de la grogne populaire, le gouvernement déclara la loi martiale et envoya la police et l'armée qui prirent le contrôle de la ville.

La tension entre les habitants de Cochabamba et les forces de l’ordre culmina en un affrontement et se solda par la mort d'une jeune homme de 17 ans. La résistance populaire ne fut pas vaine et en avril de la même année, la compagnie de Bechtel était contrainte de se retirer, le contrôle de l'eau revenant à la population.

Betchel et son partenaire espagnol Abengoa, répliquèrent par vois légale 18 mois plus tard en déposant une poursuite de 50 millions de dollars contre la Bolivie pour la perte de ses investissements et de ses profits potentiels. L’audience à la cour des différends commerciaux de la Banque mondiale, l'International Centre for Settlement of Investment Disputes, révéla que Betchel n’avait investi qu’un million de dollars dans le projet.

La population de Cochabamba, le Democracy Center aux États-Unis et d'autres entreprirent une campagne internationale pour que Bechtel abandonne la poursuite. Des milliers de lettres et courriels envoyés à la compagnie, des manifestations devant le siège social de Bechtel à San Fransisco, l'occupation de ses bureaux et autres actions d'éclat. Face à cette mobilisation déterminée, Bechtel, entrepris des négociations pour abandonner la poursuite et en venir à un règlement plutôt symbolique de… 2 bolivianos, soit 30 cents américains!

Cette victoire de la population de Cochabamba sur Bechtel constitue un précédent historique puisque c'est la première fois qu'une compagnie retire sa poursuite dans ce genre de dossier. Il faut savoir que la Banque mondiale a déjà traité plus de 200 causes comme celle de Bechtel.

Source: http://www.latribuduverbe.com/archives/2006/01/victoire_historique_du_peuple.html#004525

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Écho-Actu rappel qu'en décembre dernier le gouvernement Libéral du Québec promulgait la loi C-34 qui autorise la privation des réseaux d'acqueduc au Québec par les municipalités.

18:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

DAVOS : Les investisseurs reluquent le pétrole de l’Arctique.

L'énergie de l'Arctique devient plus séduisante

Davos -- Le continent arctique, avec ses énormes réserves naturelles, se profile comme une solution possible aux difficultés d'approvisionnement en énergie de la planète, ont estimé hier des experts au Forum de Davos (Suisse).

Cependant, d'importantes incertitudes persistent quant à l'impact sur l'environnement et à l'épineuse question des droits de propriété : huit pays réclament leur part du gâteau et beaucoup d'autres tentent d'entrer dans la course. «Cela ne remplacera jamais le Moyen-Orient comme région alimentant le monde en pétrole», a estimé Helge Lund, p.-d.g. du groupe pétrolier norvégien Statoil, tout en reconnaissant que l'Arctique a «le potentiel pour être un bon complément» à l'offre.

<blockquote>L'Arctique pourrait représenter environ un quart des ressources en gaz et en pétrole non encore découvertes, l'équivalent de 375 milliards de barils de pétrole, a-t-il ajouté.

Malgré les coût d'exploitation

Pour les analystes, cette région est très attractive en raison de sa relative proximité avec l'Europe et les États-Unis, ce qui réduit les coûts de transport et offre une bonne assurance sur la sécurité des approvisionnements par rapport au Moyen-Orient. De plus, le réchauffement climatique provoque une fonte des glaces et permet d'ouvrir la voie au trafic maritime et l'accès aux ressources naturelles.

George Newton, président de la commission américaine de recherches arctiques, a indiqué que la température en surface devrait monter de 5,5 degrés en un siècle, et cela sans compter l'impact pour le réchauffement climatique de l'explosion des économies indienne et chinoise. Selon lui, il n'est pas impossible de penser que d'ici à une décennie le transport maritime marchand ou de passagers puisse emprunter la route au nord de la Norvège bloquée par les glaces.

La Chine montre aussi un intérêt manifeste pour la prospection arctique et a récemment acquis un navire brise-glace, selon cet expert.

Le réchauffement de la planète encourage les investisseurs

De son côté, l'Union européenne cherche à diversifier ses approvisionnements, a indiqué le commissaire européen à l'Énergie Andris Piebalgs, sachant qu'à l'heure actuelle un quart de son gaz naturel est acheminé de la Russie et 15 % sont fournis par la Norvège.

Source : LeDevoir.com

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Echo-Actu s'interrogeait récemment sur la soudaine envie des conservateurs d'affirmer la souverainneté du Canada sur l'Arctique... Peut-être ont-ils trouvé le seul avantage au réchauffement de la planète.

17:40 Publié dans Énergie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

28 janvier 2006

Analyse: Israël aurait financé le Hamas pendant des années

Suite à l'attaque suicide mardi dans un autobus bondé en juin 2002 qui a tué 19 personnes et blessé au mois 70 autres, le mouvement de résistance islamique, Hamas s'est attribué le crédit pour l'explosion. Des officiels israéliens l'ont appellé l'attaque la plus meurtrière à Jérusalem en six ans.

Le premier-ministre Ariel Sharon a immédiatement promis de combattre le "terrorisme palestinien" et a convoqué son cabinet afin de décider de la réponse militaire contre le Hamas. Le Hamas, qui est actif dans les terriroires palestiniens, vise à libérer toute la palestine et à établir un état islamique radical à la place d'Israël. Le groupe a gagné en notoriété par ses assassinats, bombes et autres actes de terrorisme.

Tel Aviv aurait donné du support financier direct et indirect au Hamas sur plusieurs années.

En effet, Israël et le Hamas sont peut-être pris dans un combat à mort, mais selon de nombreux membre des services secrets américains, au début des années '70, Tel Aviv aurait donné du support financier direct et indirect au Hamas sur plusieurs années.

Israël "a aidé le Hamas directement -- les israéliens voulaient l'utiliser comme contrepoids à l'organisation de libération de la Palestine" a mentionné Tony Cordesman, un analyste du Moyen-Orient pour le Center for Strategic Studies.

Le support d'Israël au Hamas "était une tentative directe visant à diviser et à diluer le support pour une organisation de libration de la palestine forte et laïque en utilisant une alternative religieuse" a rapporté un officiel sénior de la CIA.


Selon les documents que l'United Press International a pu obtenir de l'Institute for Counter Terrorism, le Hamas aurait évolué de cellules de la Confrérie musulmane (Muslim Brotherhood), fondée en Égypte en 1928. Les groupes islamistes en Israël et en Palestine étaient "faibles et en état de dormance" jusqu'après la guerre de six jours en 1967 dans laquelle Israël a gagné de manière dramatique la bataille contre ses ennemis arabes.

Suite à 1967, une grande partie du succès du Hamas/Confrérie Musulmane aurait due aux militants parmis les réfugiés de la bande de Gaza. La pierre angulaire des mouvements islamiques était une impressionnate infrastructure sociale, religieuse, éducative et culturelle appellée Da'wah, qui visait à réduire la misère du grand nombre de réfugiés palestiniens, confinés dans des camps dont de nombreux se situaient aux limites de la survie.

"L'influence sociale s'est métamorphosée en influence politique", premièrement dans la Bande de Gaza, puis dans les autres territoires palestiniens a mentionné un autre administrateur américain sous le couvert de l'anonymat.

Le Hamas enregistré légalement en Israël en 1978

Selon les documents de l'ICT que l'UPI aurait eu copie, le Hamas aurait été enregistré légalement en Israël en 1978 par le Sheikh Ahmed Yassin, le leader spirituel du mouvement, en tant qu'association Isramique sous le nom de Al-Mujamma al Islami. Ce mouvement aurait eu pour impact d'augmenter le nombre de supporteurs en effectuant de la propagande religieuse et du travail social.

Selon des officiels de l'administration américaine, les fonds du mouvement seraient venus de pays exportateurs de pétrole et directement ou indirectement d'Israël. L'OLP (Organisation de Libération de la Palestine) était séculaire, de gauche et visait à promouvoir le nationalisme palestinien. Le Hamas voulait établir un état transnaional sous l'égide de l'Islam, de manière similaire à l'Iran de Khomeini.

Ce qui a pris les leaders israéliens par surprise est la manière dont les mouvements islamiques ont commencé à gagner en polularité après la révolution islamique. En effet, cette popularité aurait explosé après que la résistance armée du Sud-Liban ait apparu, grassement financée par l'Iran.

"Rien ne donne autant de motivation pour l'imitation que le succès" a commenté un des experts de l'administration américaine.

Un autre facteur expliquant la croissance fulgurante du Hamas est le fait que l'OLP ait déplacé sa base d'opérations à Bérouth dans les années '80, laissant l'organisation islamique libre d'augmenter son influence sur les territoires occupés".

Lorsque l'intifada a commencée, les dirigeants israéliens furent surpris de voir que les groupes islamiques crûrent en nombre et en force. Le Hamas se tranforma immédiatement en groupe armé prônant la violence. Malgré le fait que le groupe ait toujours prôné la doctrine de résistance armée, la doctrine n'avait jamais été mise en pratique dû aux pressions d'autres groupes tels que le Fatah selon un officiel du gouvernement américain.

Avec le triomphe de la révolution islamique de Khomeini en Iran et avec la naissance du groupe Hezbollah au Liban, le Hamas commença à gagner en force et en crédibilité, se reposant sur le terrorisme comme moyen de résister à l'occupation israélienne.

Israël finançait le groupe à cette époque a mentionné une source des services secrets américains sous le couvert de l'anonymat. Non seulement le Hamas était financé pour offrir un "contrepoids" à l'OLP, mais l'aide israélienne avait un autre but; "d'identifier et diriger vers les agents israéliens les membres du Hamas qui étaient des terroristes dangereux".

En plus, en infiltrant le Hamas, les informateurs israéliens pouvaient écouter les débats sur les politiques du groupe et pouvaient identifier les membres du Hamas qui étaient de "dangereux extrémistes".

Par la suite, le Hamas mis en place un système de contre-intelligence très élaboré qui visa à puger le groupe des taupes israéliennes. De nombreux collaborateurs avec Israël furent expulsés ou tués. Les actes de terrorisme se mirent à prendre un rôle central et le Hamas, contrairement à l'OLP était totalement opposé à quelconque compromis avec Israël, allant même jusqu'à ne pas reconnaître l'état Hébreu.

Mais même à ce moment, certains membres du gouvernement israélien tentaient de continuer le support au Hamas: "L'idée venait des groupes israéliens de droite et postulait que si le Hamas prenait le contrôle des territoires palestiniens, refuserait de prendre part au processus de paix et torpillerait tous les accords qui pourraient être mis en place" a mentionné un autre officiel du gouvernement américain.

"Israël serait alors la seule démocratie de la région apte à négocier avec les États-Unis" a t-il rajouté. Cette stratégie semble avoir dégoûté de nombreux anciens membres des services secrets américains.

"Le principal problème avec de nombreuses opérations israéliennes est qu'elles essaient d'être trop sexy" a dit l'ancien membre de la CIA Vincent Cannestraro.

Selon l'ancien chef du contre-terrorisme au département d'état américain Larry Johnson, "les israéliens sont leur propres ennemis quand vient le temps de combattre le terrorisme". "Les israéliens sont comme un type qui mettrait le feu à sa chaise et qui ensuite essaierait de l'éteindre avec un marteau". Il a rajouté "Ils font plus pour inciter et maintenir le terrorisme que de le réduire".

L'aide financière au Hamas pourrait avoir l'air futée, "mais elle n'a probablement jamais été destinée à calmer la situation" a t-il dit. "Une opération comme cela donne du crédit à la remarque de George Bush voulant que le principal problème de la crise est l'éducation".

Cordesman a également mentionné qu'une tentative similaire par les services secrets égyptiens de financer les fondamentalistes égyptiens a également échoué parce qu'elle avait "sous-estimé la complexité du problème".

Un officiel du ministère de la défense fut questionné sur le financement d'Israël au Hamas et a dit "Je ne suis pas capable de répondre à cette question. J'étais au Liban en tant que commandant d'une unité militaire, et en plus ce n'est pas dans mon champ d'intérêt."

Questionnés sur un rapport par des officiels américains que le Brigadier Général Yithaq Segev, le gouverneur militaire de Gaza ait dit à des officiels américains qu'il avait aidé à financer "des mouvements islamiques comme contrepoids à l'OLP et aux communistes", le représentant américan a seulement répondu qu'il croyait que Segev ait servi dans les territoires occupés en 1986.

L'ambassade d'Israël a référé l'UPI à son site web lorsqu'elle fut questionnée sur le sujet.


Source: UPI.com - 18 Juin 2002.


-= Note =-
Cet article d'archive a été "déterré" par l'équipe de echo-actu suite à l'élection du Hamas dans les territoires palestiniens. Il jette également un éclairage différent sur les relations politiques entre israéliens et palestiniens. Tout n'est pas toujours ce qu'il semble être.

Pour les sceptiques, voici une source en anglais (Source)

18:25 Publié dans Actualité , Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité

Moi, Greenspan

Moi, Alan Aurifericus Nefarious Greenspan, Directeur de la Federal Redserve, récipiendaire de la médaille de la liberté, chevalier de l'empire britannique, membre de la légion d'honneur française, reconnu auprès de mes pairs comme "le plus grand banquier qui ait jamais vécu" vais vous décrire les récents événements de ma vie.

Oui, moi, Alan Greenspan ait dirigé le monde financier. Mais qui a dirigé Alan Greenspan? Je vais y revenir en vous décrivant le plus grand boom économique de tous les temps. J'ai écrit de nombreux texte par le passé, mais j'ai toujours manqué la liberté de m'exprimer librement. Maintenant que je quitte mon poste, je n'ai plus besoin de cacher mes desseins.

C'était le 5 décembre 1996 que j'ai eu ma première révélation. C'était cette même année que j'avais fait ma remarque célébrée à propos de la valeur de la bourse. Je me demandais si la bourse ne réflétait pas une sorte d'"éxubérance irrationnelle". En vérité, je n'en avais aucune édie, mais j'ai réalisé que 1) les gens, particulièrement mes employeurs voulaient que les prix soient éxubérants et irrationnels et 2) ils deviendraient beaucoup plus irrationnels et éxubérants si on y réfléchissait un peu.

Les gens n'auraient pas voulu entendre ce que je pensais réellement, alors je ne leur disait pas. Pire encore, la plupart des gens sont prêts à croire ninporte quoi. En quelque sorte, ils croyaient qu'un petit nombre de financiers pleins aux as et des politiciens imbus de pouvoir travailleraient ensemble afin d'opérer la banque centrale dans le meilleur intérêt de la population! J'ai de petites nouvelles pour vous; cela ne fonctionne pas de cette manière. L'argent n'a de valeur que par sa rareté, c'est un peu comme des actions dans une compagnie. L'actionnaire est content de posséder quelques actions, mais imaginez-vous comment il se sentirait si la compagnie émettait soudainement quelques millions d'actions additionnelles. Sa part dans la compagnie se trouverait diluée et il se sentirait abusé.

Similairement, un banquier honnête ne peut diluer l'argent de ses clients. Il ne peut créer de "vrai argent" par magie comme s'il émettait de nouvelles actions sans flouer ses clients. Mais c'est exactement ce que la banque centrale fait. Elle émet un certain volume de monnaie, puis en émet de plus en plus. Alors les gens qui détiennent cette monnaie perdent un petit peu de la valeur de cet argent à chaque année. En fait, la valeur est transférée des épargnants aux gens qui contrôlent l'émission de la monnaie. C'est réellement une arnaque simple, mais qui d'autre aurait le courage d'en parler?

Les gens d'aujourd'hui agissent comme s'ils avaient inventé la monnaie eux-mêmes, mais l'argent, les banques centrales et la modification de la valeur de l'argent existent depuis longtemps. En 64 avant Jésus-Christ, Néron avait déclaré que le nombre de pièces d'or produites à partir d'un lingot d'or passerait de 41 à 45, réduisant de facto la valeur des doublons de 10 %. Le denarius d'argent a perdu 99.98 % de sa valeur au cours des cinq centenaires avant la mise à sac de Rome. La monnaie de papier a perdu sa valeur encore plus rapidement puisqu'aux États-Unis, le dollar a perdu 95 % de son pouvoir d'achat depuis que la Federal Reserve a établie en 1913.

Un banquier central prospère dans l'ère actuelle, est un banquier qui est capable de contrôler l'inflation. En effet, ils croient qu'un peu d'inflation est le signe d'une économie saine. Le fait d'émettre un peu plus de monnaie à chaque année fait en sorte que les gens se sentent un peu plus riches, alors ils dépensent plus, ils engagent plus de gens, construisent plus de maisons. Tout le monde est content, tout le monde se sent plus riche. Quelle fraude élégante! C'est pratiquement un crime parfait puisque personne ne s'y oppose tant que c'est bien fait.

Personne ne semble vouloir d'une monnaie honnête. Les politiciens, les banquiers, les investisseurs, les électeurs; tout le monde avec une voix désire de l'argent facile, c'est simplement trop délicieux pour y résister.

Je savais également que cela ne serait qu'une question de temps avant que la pression éxercée par l'argent facile déborderait la capacité du président de la Federal Reserve. Aucun système monétaire purement basé sur du papier n'a duré. La tentation de créer toujours plus d'argent et ainsi de se sauver de ses dettes est trop grande, et c'est ainsi que le système finit par s'effondrer. Le plus tôt est le mieux.

Le gouvernement, les juges, le peuple m'ont tourmenté pour que je continue d'augmenter la masse monétaire et de perpétuer la situation économique.

Et c'est ce que j'ai fait.

Depuis que je suis président de la Federal Reserve, l'hypothèque des américains a grimpé de $1.8 trillons à $8.2 trillons, la dette des consommateurs est passée de $2.7 trillons à $11 trillons.

Mais ce n'est pas tout, la dette du gouvernement a également explosé. Alors que le gouvernement fédéral américain avait moins de $2 trillons sous la deuxième administration Reagan, un chiffre qui était resté relativement constant dans les 40 années précédentes. Mais sous ma direction, l'encre rouge a débordé comme le nil en crue à plus de $8.1 trillons.

Durant les deux termes de George W. Bush, le gouvenement fédéral a emprunté plus d'argent des gouvernements et banques étrangères que dans toutes les autres administrations américaines combinées de 1776 à 2000. Ceci signifie qu'en huit ans, la dette a plus augmenté que dans les dernières 230 années. Le déficit commercial a également triplé depuis que j'ai été nommé chef de la Federal Reserve, passant de $150.7 milliards à 757 milliards et est projeté à $830 milliards en 2006. Lorsque j'ai été nommé, les États-Unis étaient encore des créditeurs, maintenant les É-U sont les plus grands emprunteurs d'argent du monde avec plus de $11 trillons d'actifs maintenant en mains étrangères, une augmentation de 500 % depuis 1987.

Qui pourrait compétitionner avec un tel record?

Alors que j'ai pratiquement ruiné la nation, je suis révéré comme un maestro et salué comme si j'étais un héro de guerre. Si on distribue le coût des programmes gouvernementaux, promesses, obligations aux électeurs, en plus de la dette des états et des individus, nous sommes tous en faillite. Il est cynique de remarquer que les mêmes gens qui me suppliaient d'augmenter le volume d'argent facile il y a 10 ans maintenant m'encensent comme était le "grand modérateur"; comme s'il y avait le moindrement de modération dans notre boulimie pour plus de dettes.

Je suis satisfait de ce que j'ai accompli, et maintenant les gens vont bientôt voir comment les banques centrales fonctionnent, et le pauvre Ben Bernanke va prendre le blâme. Lui et ses stupides hélicoptères; il le mérite pratiquement.

Source: lewrockwell.com - 21 Jan. 2006

17:20 Publié dans Économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

Les États-Unis planifient de combattre le net

Un nouveau document rendu public donne un aperçu fantastique des plans américains pour les "opérations d'information" -- des opérations psychologiques (PsyOps) aux attaques sur des réseaux de gouvernements hostiles. Le document spécifie que l'information est "critique au succès militaire".

Bloggers, faites attention à vous!

Alors que le monde devient de plus en plus interconnecté, le Pentagone est en train d'estimer les opportunités que les réseaux informatiques, les communications sans fil et les médias modernes ont à offrir. De l'influence sur l'opinion publique à travers les médias jusqu'à mettre au point des armes conçues pour "attaquer les réseaux informatiques", l'armée américaine est en train d'apprendre à combattre dans le cyber-espace.

Le document est appellé "Information Operations Roadmap". Il a été obtenu par l'archive de la sécurité nationale aux É-U par l'Université George Washington utilisant la loi d'accès à l'information.

Les officiels du Pentagone l'ont rédigé en 2003 et le secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld l'a signé.

Le document propose une réforme de la capacité de l'armée de conduire des opérations d'informations et de la guerre électronique. Le document formule également des recommendations sur les moyens que les forces armées devraient utiliser sur ce nouveau champ de bataille.

Propagande

Les opérations décrites dans le document incluent un évantail très large d'activités militaires: officiers de relations publiques qui effectuent des briefings avec des journalistes, des soldats des opérations psychologiques qui essaient de manipuler les pensées et croyances d'un ennemi, des spécialistes d'attaques électroniques qui tentent de détruire des réseaux ennemis.

Effrayant

L'aspect le plus effrayant du document est qu'il admet que l'information propagée par l'intermédiaire des opérations psychologiques de l'armée ou PsyOps doit trouver un chemin vers les écrans d'ordinateur et de télévision des américains ordinaires.

En effet, le rapport mentionne que "l'information préparée pour une audience étrangère, incluant les opérations psychologiques, est de plus en plus diffusée aux États-Unis. Les messages PsyOps vont souvent être répétés par les médias de masse pour de larges audiences, incluant le public américain".

L'auteur du document admet que les médias de masse américains ne devraient pas diffuser sans le savoir de la propagande militaire. "Des frontières spécifiques devraient être établies" explique le rapport, mais sans mentionner comment.

"En cet age de l'information, il est impossible d'empêcher les informations qui sont diffusées à l'étranger dans le cadre de propagande de revenir cogner à la porte des États-Unis, même si elles étaient dirigées vers l'étranger" a mentionné Kristin Adair de la National Security Archive.

Problème de crédibilité

La conscience du public américain concernant les opérations d'information de l'armée américaine est faible, mais est grandissante - dû à des fautes opérationnelles.

Lorsqu'il décrit les plans pour la guerre électronique, le document semble utiliser un ton extraordinaire; il semble voir l'internet as une énorme arme ennemie. L'an dernier, il est devenu public que le Pentagone avait payé une entreprise, le Lincoln Group afin de semer des centaines d'articles dans les journaux irakiens. Les articles - tous supportant la politique américaine - étaient écrits par des membres des forces armées américaines et ensuite publiés dans les journaux irakiens.

Même certains sites web qui apparaissaient être des sites d'information légitimes sur la politique en Afrique ou dans les Balkans ont été rapportés être opérés par le Pentagone. L'étendue réelle des opérations d'information du Pentagone, comment elles fonctionnent, qui elles ciblent et à quel point elles divergent entre informer et influencer les populations est loin d'être claire. Le document "Roadmap" donne une idée de ce que l'armée américaine st en train de mijoter et l'échelle à laquelle elle compte opérer. Il révèle que les employés PsyOps "supportent la diffusion d'information internationale en fonction de l'agenda du gouvernement américain. Il mentionne par exemple TV Marti - une station qui diffuse à Cuba - comme récipiendaire d'un tel support.

Internet et États-Unis.

Les auteurs du rapport préviennent que les réseaux américains sont très vulnérables aux attaques électroniques par des hackers, par des ennemis désirant les désactiver ou par des espions à la recherche d'informations secrètes.

En grande finale, le document recommande que les États-Unis devraient chercher à "exercer un contrôle maximal sur toute la bande du spectre électromagnétique". Les forces américaines devraient ainsi être capables de perturber ou de détruire tous les types de systèmes de communication, détecteurs et systèmes militaires. Ceci signifie que l'armée américaine cherche à pouvoir désactiver chaque téléphone, ordinateur en réseau, chaque système de radar de la planète.

Est-ce que ces plans sont possibles? Réalisables?
Le fait que le document "Information Operations Roadmap" a été approuvé par le secrétaire à la défense sugg`re que ces plans sont pris au sérieux par le Pentagone. Ceci signifie également que l'échelle et l'ampleur de la révolution digitale n'a d'égal que l'ambition de contrôle de l'armée américaine.

Le document est disponible en suivant ce lien (Lien)

Source: BBC - 27 Jan. 2006

11:20 Publié dans Actualité , Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales

Raphaël Fugère

Diplômé:

Bacc. en biotechnologie, Bacc en génie de l'environnement, Maîtrise en génie de l'environnement, Deuxième maîtrise en génie de l'environnement.
Spécialisé en traitement de l'eau potable et des eaux usées.

Études complémentaires:


Langues, gestion de catastrophes, géologie

Travail actuel: Étudiant

Passions: Analyse géo-stratégique, processus d'apprentissage, comportement humain, course de longue distance, squash, lecture.

Intérêts académiques:
traitement des eaux, choc pétrolier (peak oil), ressources énergétiques en général, structure militaire des états, modèles de propagande et de désinformation, économie.

Localisation
J'habite présentement à Vancouver et je termine ma thèse sur le traitement des eaux usées. À la recherche d'un emploi en génie de l'environnement ( Environmental Engineering ).


Contact: Vous pouvez contacter les auteurs à echoactu [arobas] yahoo.ca


Écho-Actu (http://echo-actu.blogspirit.com/) est un portail de nouvelles. Il traite de sujet d’actualité, de politique, d’environnement, de stratégie militaire, choc pétrolier, énergie, etc. Ni à gauche, ni à droite, mais bel et bien au centre de la logique et du bon sens.

C’est un site complet qui veut mettre en lumière par des synthèses et des revues de presse des informations valables pour les citoyens. Ils visent à donner de l’information pour se forger une opinion sur le monde en mouvement.

07:10 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

27 janvier 2006

Le Canada réaffirme la souveraineté de son territoire arctique

Toronto - Le prochain premier-ministre du Canada, Stephen Harper a utilisé sa première conférence de presse pour dire aux États-Unis de s'occuper de ses propres affaires quand aux droits territoriaux dans l'arctique.

Le futur premier-ministre du parti conservateur a dit qu'il allait remplir la promesse électorale d'augmenter la présence militaire du Canda dans l'arctique et envoyer trois brise-glace militaires dans les eaux glacées du passage nordique.

L'ambassadeur des États-Unis David Wilkins a critiqué le plan mercredi, décrivant le passage arctique comme des "eaux neutres".

Wilkins a rajouté "Il n'y a pas de raison de créer un problème qui n'existe pas. Nous ne reconnaissons pas les revendications canadiennes sur ces eaux. La plupart des autres pays ne les reconnaissent pas non plus".

M. Harper a tenu à commenter les propos de l'ambassadeur en disant "Les États-Unis défendent leur souveraineté tout comme le gouvernement canadien va défendre sa souveraineté". "Nous reçevons notre mandat du peuple canadien et non pas de l'ambassadeur des États-Unis".

Cette salve surprenante contre l'administration Bush avait probablement comme but de faire taire les critiques du parti conservateur qui estiment que M. Harper serait trop amical avec les États-Unis.

La souveraineté article a été un sujet sensible depuis des décennies, avec des sous-marins et navires américains pénétrants les eaux nordiques sans en demander la permission. Ottawa a typiquement ignoré le fait que les États-Unis envoyaient des navires dans la région.

Les médias canadiens ont rapporté le mois dernier qu'un sous-marin nucléaire avait traversé les eaux canadiennes arctiques en novembre, alors qu'il se dirigeait vers le pôle nord.

Le réchauffement climatique est en train de faire fondre la glace obstruant le passage nordique - qui est seulement navigable pour quelques semaines durant l'été - et est en train d'exposer une vaste région de pêche en plus de dégager une voie navigable pour la marine marchande. En effet, les navires commerciaux pourraient réduire de 2480 miles le trajet entre l'Asie et l'Europe comparativement au trajet passant par le Canal de Panama.

M. Harper a déclaré pendant un discours de campagne en décembre qu'il allait augmenter de manière significative la présence militaire canadienne dans l'Arctique. Il songe à construire et déployer trois brise-glaces armés et construire un port d'eau profonde et un réseau sous-marin de "postes d'écoute"

Harper n'a pas mentionné s'il allait demander une action militaire si les navires ou le port détectaient un sous-marin non-autorisé dans les eaux arctiques.


Source: yahoo.com - 26 Jan 2006

22:04 Publié dans Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Un diplomate américain avertit la Chine concernant les armes nucléaires iraniennes

CHENGDU, Chine
L'assistant secrétaire d'état américain Robert Zoellick a dit qu'il avait averti les dirigeants chinois que de permettre à l'Iran de développer des armes nucléaires pourrait menacer l'approvisionnement en pétrole du moyen-orient de Beijing.

La Chine s'est abstenue de supporter une propoisition d'amener l'Iran devant le conseil de sécurité des Nations Unies à cause de leur programme nucléaire. L'assistant secrétaire d'état a suggéré que Beijing faisait attention de ne pas contrarier l'Iran, une majeure source de pétrole pour la Chine

Zoellick a également mentionné qu'il avait averti le premier ministre chinois Wen Jiabao et d'autres officiels dans des rencontres que s'ils étaient préoccupés par leur sécurité énergétique, il serait "extrèmement dangereux" de permettre le développement d'armes atomiques au moyen-orient, le centre pétrolier du monde.

"Dans leur propre intérêt de sécurité énergétique, ils doivent se diriger dans une autre direction" a mentionné Zoellick aux reporters durant un arrêt dans la ville de Chengdu.

Source: Yahoo.com - 25 Jan. 2006

21:35 Publié dans Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Des sous-marins Trident utilisés dans la guerre au terrorisme

Washington (UPI).
La marine américaine est en train de convertir plusieurs de ses sous-marins stratégiques afin de pouvoir tirer des munitions conventionnelles contre des bases terroristes et cibles similaires.

Quatre sous-marins ultra-furtifs de classe Ohio auront leur 24 missiles ballistiques nucléaires Trident II D-5 enlevés et seront remplacés par 154 missiles Tomahawk selon le journal Defense Industri Daily.

Les sous-mairns Ohio sont convertis en sous-marins de classe "Tridents Tactiques", avec des aménagements pouvant accomoder entre 66 et 102 membres des forces spéciales, des modules pour les nouveaux "Advanced Delivery System" ou les vieux "Seal Dilvery Vehicle" "mini-soumarins" et un centre de contrôle. Dans le futur, les sous-marins pourraient également transporter des véhicules robotiques sous-marins autonomes et même des drones aériens pour des missions de reconnaissance a mentionné le rapport.

"Ces modifications permet aux États-Unis d'avoir un ensemble très flexible de puissance de feu conventionnelle, dans une plateforme robuste et pratiquement indétectable qui peut rester opérationnelle pour de très longues périodes". Le coût du programme de conversion est estimé à environ $1.4 milliards.

"These modifications provide the (United States) with an impressive and impressively flexible set of conventional firepower, in a survivable and virtually undetectable platform that can remain on station for very long periods," DID said. The conversion program will cost $1.4 billion, it said.

Ce programme va également permettre la Navy d'éviter la mise hors service de quatre sous-marins Trident: le USS Ohio, le USS Michigan, le USS Florida et le USS Georgia.

Afin de créer le sous-marin Trident Tactique, deux des tubes de mise à feu présentement utilisés pour des missiles intercontinentaux seront convertis en sas pour permettre de quitter le navire sous l'eau. Le coût de conversion est beaucoup plus bas que le coût de construction de nouveaux sous-marins de classe Virginie qui se situerait à environ $1.7 milliards par unité.

Source: UPI - 25 Jan. 2006

21:20 Publié dans Militaire , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Démocrates et républicains tous les deux experts à ignorer les faits

Une nouvelle étude a démontré que les démocrates, tout comme les républicains étaient experts à prendre leurs décisions sans laisser les faits les influencer. Mais il y a encore plus, ils tireraient du plaisir à ignorer les informations contraires à leur point de vue.

Des chercheurs ont demandé à des militants engagés des deux côtés d'évaluer de l'information qui discréditerait leur candidat préféré avant les élections présidentielles de 2004. Le cerveau des sujets était mis sous observation alors qu'ils réfléchissaient.

"Nous n'avons vu aucune augmentation de l'activité cérébrale dans les régions du cerveau normalement utilisées dans le raisonnement" a mentionné Drew Western, le directeur du département de psychologie clinique à l'université Emory. "Ce que nous avons vu à la place était l'activation des circuits émotionnels, incluant des circuits habituellement utilisés dans la régulation des émotions et des circuits connus pour être utilisés dans la résolution de conflits".

"Les sujets des deux pôles du spectre politique sont arrivés à des conclusions totalement biaisées en ignorant des informations qui ne pouvait pas être rationnellement ignorée" ont mentionné les chercheurs.

Puis, lorsqu'ils s'étaient fait une édie, l'activité cérébrale s'arrêta dans les régions qui sont utilisés dans la gestion des émotions négatives comme le dégoût. Cependant, au même moment, l'activité a augmenté significativement dans les circuits responsables du sentiment de récompense, une réponse similaire à celle que les drogués ressentent lorsqu'ils reçoivent une dose a expliqué Westen

L'étude semble indiquer l'absence totale de réflexion dans le processus de prise de décision politique. "Aucun des circuits responsables du raisonnement conscient n'étaient particulièrement activés" a mentionné Westen. "Essentiellement, il apparaît comme si les partisans changeaient le kaléidoscope cognitif jusqu'au point où ils obtiennent les conclusions qu'ils veulent, et sont massivement renforcés avec l'élimination des émotions négatives et la stimulation des émotions positives.

De manière notable, le cortex dorsolatéral préfrontal n'était pas activé alors qu'il est typiquement associé avec le raisonnement logique.

Les tests impliquaient des paires de déclarations par les deux candidats, George W. Bush et le sénateur John Kerry qui se contradisaient. Les sujets étaient alors questionnés sur la contradiction et l'importance de la contradiction. Le scénario était répété plusieurs fois avec chaque candidat.

L'imagerie cérébrale a révélé un modèle constant; les républicains, comme les démocrates niaient de manière consistente des contradictions évidentes de leur propre candidat mais détectaient les contradictions du candidat du camp adverse.

M. Western a affirmé que "Les résultats suggèrent que les croyances des partisans sont calcifiées et que les gens apprennent très peu de nouvelles informations".

Lorsque d'autres candidats relativement neutraux étaient introduits, comme l'acteur Tom Hanks, les démocrates comme les républicains ont réagi de la même manière aux contradictions présentées.

Ces découvertes pourraient se montrer être utiles au-delà des campagnes électorales: "Tout le monde, des présidents aux juges aux scientifiques et politiciens peuvent poser des jugements biaisé par leurs émotions et ils peuvent avoir un intérêt caché dans la manière d'interpréter les faits" a déclaré Westen.

Les chercheurs vont présenter leurs découvertes samedi à la conférence annuelle de la société d'étude de la personnalité et de psychologie sociale.

Source: Livescience.com - 24 Jan. 2006
Source de l'image: engadget.com

21:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

Bush se prépare à parler d'énergie nucléaire dans son discours sur l'état de l'union

Washington (Reuters)
Le président américain George W. Bush est supposé discuter du rôle de l'énergie nucléaire dans le futur énergétique des États-Unis dans son discours sur l'état de l'union la semaine prochaine. Cette annonce vient sur les talons d'une augmentation fulgurante du prix de l'énergie au niveau mondiale et une prise de conscience que les États-Unis sont dépendents du pétrole venant de l'étranger a spécifié un officiel de la Maison Blanche.

Le porte-parole de la Maison-Blanche, Scott McClellan n'a pas confirmé si Bush ferait la promotion de l'énergie nucléaire dans son discours mardi prochain, mais d'autres officiels ont mentionné que si.

Promouvoir l'énergie nucléaire ferait du sens puis que "c'est une source d'énergie propre, qui nous aidera à répondre à nos besoins économiques et énergétiques" a t-il mentionné. "Le président est très intéressé par ce sujet et il en a déjà parlé par le passé".

Des rapports publiés dans le Washington Post et le Wall Street Journal ont mentionné que l'administration Bush était en train de considérer des plans d'expansion du programme d'énergie nucléaire civil et examinait des alternatives visant à recycler le carburant nucléaire utilisé.

Source: reuters. 27 Jan 2006.

16:11 Publié dans Énergie , Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

La croissance économique aux É-U la plus faible observée en trois ans

Washington - Reuters.
L'économie américaine a terminé 2005 sur une note très douce alors que l'augmentation de la consommation a cru au rythme le plus faible depuis 2001 et les entreprises ont été très prudentes dans leurs investissements a mentionné un rapport gouvernemental.

Le département du commerce a mentionné que le produit intérieur brut (PIB), la mesure la plus facile de l'activité économique à l'intérieur des frontières des É-U a crû d'un faible 1.1 % annualisé sur la période de octobre à décembre.

Les chiffres du PIB ont surpris les analystes, puisqu'ils impliquent que l'activité économique aurait ralenti dans de nombreux domaines clé de l'économie. La consommation personnelle, qui alimente près du deux-tiers de l'économie a crû à un faible 1 %, le plus faible depuis le deuxième trimestre de 2001.

Les dépenses dans plusieurs secteurs ont diminué significativement, particulièrement dans le domaine de l'automobile où les ventes de voitures neuves ont diminué de 17.5 %, la diminution la plus prononcée depuis la diminution de 23.2 % enregistrée dans le premier trimestre de 1987. Les manufacturiers automobiles domestiques, incluant GM et Ford ferment des usines, effectuent des mises à pied massives et perdent des parts de marché à leurs rivaux internationaux.

Les entreprises ont augmenté leurs investissements d'un faible 2.8 % (annualisé) dans le quatrième trimestre de 2005, moins de la moitié du 8.5 % annualisé enregistré lors du troisième trimestre de 2005.


Businesses raised their investments at a scant 2.8 percent annual rate in the fourth quarter, less than half the third quarter's 8.5 percent and the weakest for any quarter since a 1.1 percent drop in the first quarter of 2003.

L'ouragan Katrina, qui a ravagé la région du golfe cet automne a été blâmé pour la réduction dans l